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« Les infirmières : l'école du dévouement » : différence entre les versions
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Gén. fin : une émission de Françoise Dumayet / Avec le concours de Georges Paumier / Images : René Colas - Jacques Stoccane / réalisation : Dominique Réty | |||
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Une salle de rééducation filmée en panoramique. Le commentaire indique qu'elle est située au centre de rhumatologie de l'hôpital Lariboisière. Le commentaire rappelle que l'avancement chez les infirmières s'acquiert à l'ancienneté et qu'il faut reprendre les études pour obtenir une promotion par la spécialisation. L'infirmière interrogée est spécialisée comme masseuse-kinésithérapeute. Elle explique qu'elle a obtenu ce poste par un concours après une année d'étude qu'elle a préparé pendant plusieurs mois pendant qu'elle continuait de travailler comme infirmière soignante. Etre spécialisé permet d'obtenir les dimanches et jours de fête, d'accéder à "une vie à peu près normale". Entretien avec l'infirmière en chef de ce service, filmée en gros plan. Avec enthousiasme, elle insiste sur l'avantage offert par des horaires de travail aménagés en journée. "Ca nous permet une certaine joie, il faut bien le dire!". La séquence aborde ensuite la situation des infirmières qui sont restées soignantes et ont obtenu une promotion en devenant surveillante. Entretien avec une infirmière surveillante, filmée dans son bureau. Elle affirme avoir 116 infirmières "sous ses ordres" pour reprendre l'expression employée par le journaliste qui l'interroge, et un traitement de "149 000 francs anciens par mois". Pour elle, beaucoup de jeunes femmes qui entrent dans l'école sont portées par "la vocation". En plan de coupe, une jeune femme en uniforme d'infirmière ajuste sa coiffe sur sa tête devant un miroir. La surveillante ajoute que dans cette génération, certaines n'acceptent plus les conditions exigées par le métier : "maintenant, les gens réclament : elles veulent vivre comme les autres" femmes de leur âge. Elle-même n'a pu obtenir son premier jour de congé avec son fils que lorsque celui-ci avait atteint l'âge de quinze ans. Un sourire triste anime ses traits quand elle le rappelle. Le commentaire indique que le grade de surveillante peut s'acquérir par concours dans l'école des cadres créée l'année précédente. Pour l'infirmière interrogée sur ce sujet, cette école est utile parce qu'elle apporte une formation dans l'organisation des services et sensibilise à des "problèmes" (elle ne dit pas lesquels). Par ailleurs, elle estime que le métier a évolué, que la "vocation" posée comme "impératif" nécessaire pour l'exercer n'est plus suffisante, il faut acquérir des compétences techniques et de la rapidité dans l'exécution des tâches. Elle lève les yeux au ciel, ajoute : "Cette question de vocation est vraiment dépassée". (32:46) | Une salle de rééducation filmée en panoramique. Le commentaire indique qu'elle est située au centre de rhumatologie de l'hôpital Lariboisière. Le commentaire rappelle que l'avancement chez les infirmières s'acquiert à l'ancienneté et qu'il faut reprendre les études pour obtenir une promotion par la spécialisation. L'infirmière interrogée est spécialisée comme masseuse-kinésithérapeute. Elle explique qu'elle a obtenu ce poste par un concours après une année d'étude qu'elle a préparé pendant plusieurs mois pendant qu'elle continuait de travailler comme infirmière soignante. Etre spécialisé permet d'obtenir les dimanches et jours de fête, d'accéder à "une vie à peu près normale". Entretien avec l'infirmière en chef de ce service, filmée en gros plan. Avec enthousiasme, elle insiste sur l'avantage offert par des horaires de travail aménagés en journée. "Ca nous permet une certaine joie, il faut bien le dire!". La séquence aborde ensuite la situation des infirmières qui sont restées soignantes et ont obtenu une promotion en devenant surveillante. Entretien avec une infirmière surveillante, filmée dans son bureau. Elle affirme avoir 116 infirmières "sous ses ordres" pour reprendre l'expression employée par le journaliste qui l'interroge, et un traitement de "149 000 francs anciens par mois". Pour elle, beaucoup de jeunes femmes qui entrent dans l'école sont portées par "la vocation". En plan de coupe, une jeune femme en uniforme d'infirmière ajuste sa coiffe sur sa tête devant un miroir. La surveillante ajoute que dans cette génération, certaines n'acceptent plus les conditions exigées par le métier : "maintenant, les gens réclament : elles veulent vivre comme les autres" femmes de leur âge. Elle-même n'a pu obtenir son premier jour de congé avec son fils que lorsque celui-ci avait atteint l'âge de quinze ans. Un sourire triste anime ses traits quand elle le rappelle. Le commentaire indique que le grade de surveillante peut s'acquérir par concours dans l'école des cadres créée l'année précédente. Pour l'infirmière interrogée sur ce sujet, cette école est utile parce qu'elle apporte une formation dans l'organisation des services et sensibilise à des "problèmes" (elle ne dit pas lesquels). Par ailleurs, elle estime que le métier a évolué, que la "vocation" posée comme "impératif" nécessaire pour l'exercer n'est plus suffisante, il faut acquérir des compétences techniques et de la rapidité dans l'exécution des tâches. Elle lève les yeux au ciel, ajoute : "Cette question de vocation est vraiment dépassée". (32:46) | ||
Entretien du Pr. Sicard, chirurgien à la Salpêtrière, à propos de la situation des infirmières. Il sort du bloc opératoire, ôte ses gants et son masque. On reconnait à ses côtés la surveillante interrogée quelques séquences plus tôt. En off, la voix du journaliste qui rappelle que le professeur a beaucoup oeuvré pour améliorer cette situation. Filmé en gros plan, il répond aux questions. Il lui parait important de reconnaître que les infirmières "n'ont pas la vie sociale qu'elles souhaiteraient" étant continuellement au service "des malades et des médecins". Autre entretien avec la responsable de l'association des infirmières diplômées d'Etat, filmée assise derrière son bureau. Elle réclame une amélioration de l'organisation de leur travail. "Nos tâches sont embrouillées". Les médecins et administrateurs ne savent pas différencier les différents rangs dans le personnel hospitalier. Il faut par ailleurs améliorer ces "vies presque impossibles" qu'elles endurent. Il faut réorganiser horaires et équipes pour mieux affronter les servitudes qu'implique la prise en charge des malades. Le journaliste : "Si je vous comprends bien, vous voudriez que les infirmières soient des femmes comme les autres?" Sourire de la responsable : "- Exactement, monsieur!" L'émission ne cesse de mettre en débat l'image de femme dévouée, sans vie personnelle, attachée au poste d'infirmière. Un de ses propos est de convaincre le public que les mentalités ayant changé, cette image ne doit plus avoir cours. Il faut réformer la profession pour que les personnes qui l'exercent puissent le faire efficacement, consciencieusement, sans se sacrifier pour autant. | '''"Continuellement au service des malades et des médecins"''' | ||
Entretien du Pr. Sicard, chirurgien à la Salpêtrière, à propos de la situation des infirmières. Il sort du bloc opératoire, ôte ses gants et son masque. On reconnait à ses côtés la surveillante interrogée quelques séquences plus tôt. En off, la voix du journaliste qui rappelle que le professeur a beaucoup oeuvré pour améliorer cette situation. Filmé en gros plan, il répond aux questions. Il lui parait important de reconnaître que les infirmières "n'ont pas la vie sociale qu'elles souhaiteraient" étant continuellement au service "des malades et des médecins". Autre entretien avec la responsable de l'association des infirmières diplômées d'Etat, filmée assise derrière son bureau. Elle réclame une amélioration de l'organisation de leur travail. "Nos tâches sont embrouillées". Les médecins et administrateurs ne savent pas différencier les différents rangs dans le personnel hospitalier. Il faut par ailleurs améliorer ces "vies presque impossibles" qu'elles endurent. Il faut réorganiser horaires et équipes pour mieux affronter les servitudes qu'implique la prise en charge des malades. Le journaliste : "Si je vous comprends bien, vous voudriez que les infirmières soient des femmes comme les autres?" Sourire de la responsable : "- Exactement, monsieur!" L'émission ne cesse de mettre en débat l'image de femme dévouée, sans vie personnelle, attachée au poste d'infirmière. Un de ses propos est de convaincre le public que les mentalités ayant changé, cette image ne doit plus avoir cours. Il faut réformer la profession pour que les personnes qui l'exercent puissent le faire efficacement, consciencieusement, sans se sacrifier pour autant. Ce n'est pas une opinion de journaliste, mais l'analyse des différents représentants du personnel médical qui ont été interrogés. Pour la responsable de l'association, c'est l'insuffisance d'améliorations dans leurs conditions de travail qui explique la pénurie actuelle d'infirmières. | |||
Jolie séquence qui associe des plans de visages d'infirmières avec un collage de propos qu'elles ont tenus en entretien ; "J'ai toujours aimé ça, depuis que je suis toute petite... J'aime l'humanité, j'aime bien soigner... J'aime le côté scientifique et le côté humain..." | |||
Dernier entretien avec le directeur de l'administration de l'Assistance Publique. Il est filmé dans son bureau, vaste salle lambrissée, meublé Louis XV. De nombreux dossiers encombrent sa table de travail. Parmi les réformes engagées pour améliorer les conditions des infirmières, compte tenu de l'augmentation de la fréquentation des hôpitaux et de l'évolution des équipements, il y a une augmentation de la rémunération par des primes, la mise en place d'espaces de détente, l'aménagement de congés supplémentaires (notamment en hiver), une augmentation de logements grâce à des accords avec les offices d'HLM (1200 logements neufs seront prêts en juillet 1964), une réorganisation du travail pour que ses conditions "soient plus efficaces et moins fatigantes". Générique de fin sur le fond de la musique baroque qui est intervenue dans la première séquence. | |||
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|Notes complémentaires={{HTNotes | |Notes complémentaires={{HTNotes | ||
Dernière version du 8 septembre 2023 à 15:31
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Titre :
Les infirmières : l'école du dévouement
Série :
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Durée :
42 minutes
Format :
Parlant - Noir et blanc - 16 mm
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Commanditaires :
Archives détentrices :
Corpus :
Générique principal
Contenus
Sujet
Genre dominant
Résumé
Contexte
Éléments structurants du film
- Images de reportage : Oui.
- Images en plateau : Non.
- Images d'archives : Non.
- Séquences d'animation : Non.
- Cartons : Non.
- Animateur : Non.
- Voix off : Oui.
- Interview : Oui.
- Musique et bruitages : Non.
- Images communes avec d'autres films : Non.
Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?
Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?
Diffusion et réception
Où le film est-il projeté ?
Communications et événements associés au film
Public
Audience
Descriptif libre
Notes complémentaires
Références et documents externes
Contributeurs
- Auteurs de la fiche : Joël Danet

