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« Les infirmières : l'école du dévouement » : différence entre les versions
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Le Dr. Fouquet, face caméra : "Les infirmières sont mal connues du grand public. On exige d'elles une connaissance technique qui est considérable et elles doivent manifester des qualités de dévouement qui sont peu communes. Il faut aimer ses malades, aimer son prochain, aimer soigner. Et c'est auprès des malades qui ne guérissent pas que le rôle de l'infirmière prend toute sa noblesse." De cette façon, le médecin insiste sur la combinaison de deux types de qualités qu'exige le métier : la connaissance technique qui permet une pratique sûre, un dévouement de tous les instants jusqu'au dernier du malade. Vue d'un bloc opératoire où des infirmières préparent les instruments, assistent le médecin qui enfile sa blouse, aident l'équipe qui amène le futur opéré sur une civière. Commentaire en off : "Si ce métier exige des qualités de dévouement, il est également de ceux qui posent au monde entier des problèmes graves." Le commentaire cite une information de l'OMS qui constate le manque d'infirmières dans les centres hospitaliers d'Europe, d'Amérique et d'Asie. Le commentaire poursuit en rappelant que si toute la France subissait cette évolution, la région parisienne davantage encore- "en raison même de la concentration de population qu'on y rencontre". Le commentaire poursuit : "A Paris, dans le cadre de l'Assistance Publique, il y a 6000 soignants au chevet des malades, alors que dès maintenant, l'Assistance Publique en aurait besoin de 4000 supplémentaires." Pendant que le commentaire déroule son exposé, la séquence se poursuit en images sur la préparation de l'opération (disposition des instruments sur la table, orientation de la lampe scialytique...). La musique baroque qui continue accentue son aspect protocolaire, lui donne un effet de cérémonial qui dépasse l'évènement pour rendre sa mise en images représentative de l'activité, la concentration, la technicité, la vélocité gestuelle, la complémentarité des tâches, la panoplie instrumentale propres à toutes les opérations contemporaines. Le commentaire ajoute qu'une légère augmentation des effectifs depuis 1962 témoigne que l'intérêt pour la profession n'a pas diminué. "Mais on redoute les conditions de travail, ainsi que les horaires difficiles à concilier avec une vie familiale normale." Vue sur le dôme de la Salpêtrière, puis sur la cour où des infirmières marchent en groupe dans une allée où circulent également des véhicules. Le commentaire rappelle que le budget de la Santé Publique de cette année (1961) est onze fois supérieur à celui de 1958. "Et depuis octobre dernier, un plan de réforme destiné à améliorer le sort des infirmières a été mis en oeuvre." Le commentaire indique les conditions d'accès aux études d'infirmière, la rémunération prévue, le nombre de places d'internat réservées aux étudiantes "de province" à La Salpêtrière. Ici, le film propose un double registre de perception : il s'agit d'approcher les constantes du métier d'infirmière (les qualités techniques et morales qu'il requiert) en même temps que d'alerter sur la conjoncture dégradée du milieu médical qui met en question la possibilité d'une relève par les nouvelles générations. (03:56) | Le Dr. Fouquet, face caméra : "Les infirmières sont mal connues du grand public. On exige d'elles une connaissance technique qui est considérable et elles doivent manifester des qualités de dévouement qui sont peu communes. Il faut aimer ses malades, aimer son prochain, aimer soigner. Et c'est auprès des malades qui ne guérissent pas que le rôle de l'infirmière prend toute sa noblesse." De cette façon, le médecin insiste sur la combinaison de deux types de qualités qu'exige le métier : la connaissance technique qui permet une pratique sûre, un dévouement de tous les instants jusqu'au dernier du malade. Vue d'un bloc opératoire où des infirmières préparent les instruments, assistent le médecin qui enfile sa blouse, aident l'équipe qui amène le futur opéré sur une civière. Commentaire en off : "Si ce métier exige des qualités de dévouement, il est également de ceux qui posent au monde entier des problèmes graves." Le commentaire cite une information de l'OMS qui constate le manque d'infirmières dans les centres hospitaliers d'Europe, d'Amérique et d'Asie. Le commentaire poursuit en rappelant que si toute la France subissait cette évolution, la région parisienne davantage encore- "en raison même de la concentration de population qu'on y rencontre". Le commentaire poursuit : "A Paris, dans le cadre de l'Assistance Publique, il y a 6000 soignants au chevet des malades, alors que dès maintenant, l'Assistance Publique en aurait besoin de 4000 supplémentaires." Pendant que le commentaire déroule son exposé, la séquence se poursuit en images sur la préparation de l'opération (disposition des instruments sur la table, orientation de la lampe scialytique...). La musique baroque qui continue accentue son aspect protocolaire, lui donne un effet de cérémonial qui dépasse l'évènement pour rendre sa mise en images représentative de l'activité, la concentration, la technicité, la vélocité gestuelle, la complémentarité des tâches, la panoplie instrumentale propres à toutes les opérations contemporaines. Le commentaire ajoute qu'une légère augmentation des effectifs depuis 1962 témoigne que l'intérêt pour la profession n'a pas diminué. "Mais on redoute les conditions de travail, ainsi que les horaires difficiles à concilier avec une vie familiale normale." Vue sur le dôme de la Salpêtrière, puis sur la cour où des infirmières marchent en groupe dans une allée où circulent également des véhicules. Le commentaire rappelle que le budget de la Santé Publique de cette année (1961) est onze fois supérieur à celui de 1958. "Et depuis octobre dernier, un plan de réforme destiné à améliorer le sort des infirmières a été mis en oeuvre." Le commentaire indique les conditions d'accès aux études d'infirmière, la rémunération prévue, le nombre de places d'internat réservées aux étudiantes "de province" à La Salpêtrière. Ici, le film propose un double registre de perception : il s'agit d'approcher les constantes du métier d'infirmière (les qualités techniques et morales qu'il requiert) en même temps que d'alerter sur la conjoncture dégradée du milieu médical qui met en question la possibilité d'une relève par les nouvelles générations. (03:56) | ||
Séquences - | Séquences - Itwsd’infirmières au cours de leur travail : salle d'opération / Itw d'une jeune stagiaire en chirurgie / Itws | ||
d'élèves infirmières : à la question si elles souhaitent se spécialiser, la réponse et l'intérêt sont | d'élèves infirmières : à la question si elles souhaitent se spécialiser, la réponse et l'intérêt sont | ||
unanimes / Itw d’une infirmière - garde de nuit / Itw d'une infirmière chez elle : pense qu'être | unanimes / Itw d’une infirmière - garde de nuit / Itw d'une infirmière chez elle : pense qu'être | ||
Version du 24 août 2023 à 15:03
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Titre :
Les infirmières : l'école du dévouement
Série :
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Durée :
42 minutes
Format :
Parlant - Noir et blanc - 16 mm
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Commanditaires :
Archives détentrices :
Corpus :
Générique principal
Contenus
Sujet
Genre dominant
Résumé
Contexte
Éléments structurants du film
- Images de reportage : Oui.
- Images en plateau : Non.
- Images d'archives : Non.
- Séquences d'animation : Non.
- Cartons : Non.
- Animateur : Non.
- Voix off : Oui.
- Interview : Oui.
- Musique et bruitages : Non.
- Images communes avec d'autres films : Non.

