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« Mot à mot : orthophonie » : différence entre les versions
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Gros plan sur la photo d'un petit enfant porteur d'une fente labiale. L'intervieweuse demande au Dr Petit d'expliquer ce qu'est une division palatine. Il répond, schémas à l'appui, en expliqua,t la différence entre une fente palatine et une fente labio-palatine. Retour sur la photo précédente qui est ensuite remplacé par la photo d'un enfant (peut-être le même) après opération. On ne voit plus qu'une petite cicatrice entre le nez et la lèvre supérieure. À l'aide d'un nouveau schéma, le Dr Petit explique le retentissement possible d'une division palatine sur la phonation et les raisons pour lesquelles l'orthophonie est "absolument indispensable". Il annonce 85 à 90 % de "bons résultats". (06:34)<br> | Gros plan sur la photo d'un petit enfant porteur d'une fente labiale. L'intervieweuse demande au Dr Petit d'expliquer ce qu'est une division palatine. Il répond, schémas à l'appui, en expliqua,t la différence entre une fente palatine et une fente labio-palatine. Retour sur la photo précédente qui est ensuite remplacé par la photo d'un enfant (peut-être le même) après opération. On ne voit plus qu'une petite cicatrice entre le nez et la lèvre supérieure. À l'aide d'un nouveau schéma, le Dr Petit explique le retentissement possible d'une division palatine sur la phonation et les raisons pour lesquelles l'orthophonie est "absolument indispensable". Il annonce 85 à 90 % de "bons résultats". (06:34)<br> | ||
Retour sur Suzanne Borel-Maisonny assise, un stylo à la main, devant la cage de perroquet. Elle attire l'attention sur le fait qu'il n'y avait rien dans les hôpitaux "comme rééducation, sauf peut-être un peu à la Salpétrière, et plus tard d'ailleurs, pour les aphasiques. Autrement, il n'y avait rien." L'intervieweuse reformule pour préciser : "quand un enfant [...] avait un retard de parole ou un trouble de langage, on ne faisait rien." Suzanne Borel-Maisonny confirme. "Non, puisqu'on ne savait pas quoi faire. [...] On donnait quelque pilule, quelque sirop, quelque remède pas très efficace [...]" Elle explique que "ce n'est pas une affaire de traitement médical". Entre-temps, la caméra a dézoomé et on aperçoit de nouveau le perroquet qui descend le long de sa cage. (07:10)<br> | Retour sur Suzanne Borel-Maisonny assise, un stylo à la main, devant la cage de perroquet. Elle attire l'attention sur le fait qu'il n'y avait rien dans les hôpitaux "comme rééducation, sauf peut-être un peu à la Salpétrière, et plus tard d'ailleurs, pour les aphasiques. Autrement, il n'y avait rien." L'intervieweuse reformule pour préciser : "quand un enfant [...] avait un retard de parole ou un trouble de langage, on ne faisait rien." Suzanne Borel-Maisonny confirme. "Non, puisqu'on ne savait pas quoi faire. [...] On donnait quelque pilule, quelque sirop, quelque remède pas très efficace [...]" Elle explique que "ce n'est pas une affaire de traitement médical". Entre-temps, la caméra a dézoomé et on aperçoit de nouveau le perroquet qui descend le long de sa cage. (07:10)<br> | ||
'''Une première consultation'''<br> | '''Une première consultation orthophonique'''<br> | ||
Une femme en blouse blanche et un très jeune garçon sont assis à une table sur laquelle sont posés divers papiers. Dézoom. Une jeune femme en robe à fleurs avec une fillette un peu plus âgée est assise au bout de la table. IL s'agit d'une première consultation | Une femme en blouse blanche et un très jeune garçon sont assis à une table sur laquelle sont posés divers papiers. Dézoom. Une jeune femme en robe à fleurs avec une fillette un peu plus âgée sur ses genoux est assise au bout de la table. IL s'agit d'une première consultation. La voix off (par dessus l'entretien entre les deux femmes) insiste sur le contraste entre la situation actuelle (1979) et le récit qui vient d'être fait : la situation a changé, chaque hôpital a maintenant sa consultation orthophonique. Elle précise que nous sommes à l'hôpital Saint-Vincent de Paul qui possède un service orthophonique "de premier ordre". La mère consulte pour son fils. Ils sont adressés par l'ORL, Mme Barrès (?) Elle a apporté l'audiogramme qui montre que le garçonnet entend bien. Le docteur Khadri (la femme en blouse blanche) donne deux jouets sonores à l'enfant qui les fait tinter d'un air ravi. Elle pose quelques questions et s'interrompt pour interagir avec l'enfant qui s'exprime dans un langage agrammatical ("Veux pas", "Encore là-dedans"). On observe un décalage surprenant entre ce que le DR Khadri dit de l'enfant (" | ||
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Version du 29 janvier 2024 à 11:46
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Titre :
Mot à mot
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Durée :
52 minutes
Format :
Parlant - Couleur -
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Archives détentrices :
Corpus :
Générique principal
Contenus
Sujet
Genre dominant
Résumé
Contexte
Éléments structurants du film
- Images de reportage : Non.
- Images en plateau : Non.
- Images d'archives : Non.
- Séquences d'animation : Non.
- Cartons : Non.
- Animateur : Non.
- Voix off : Non.
- Interview : Non.
- Musique et bruitages : Non.
- Images communes avec d'autres films : Non.

