{{#widget:Qwant}}
« Ils ont votre âge n°4 : Florence » : différence entre les versions
De MedFilm PPRD
Aucun résumé des modifications |
(Enregistré en utilisant le bouton « Enregistrer et continuer » du formulaire) |
||
| Ligne 98 : | Ligne 98 : | ||
}}{{HTDesc | }}{{HTDesc | ||
|Langue=fr | |Langue=fr | ||
|Texte=Florence à l’école | |Texte='''Florence à l’école''' | ||
Ce documentaire commence dans une cour d’école, on y voit des enfants qui jouent ensemble. Les plans se succèdent en se rapprochant de plus en plus d’une élève, Florence. On remarque que cette dernière à une canne, suit un plan où Florence accompagnée d’une de ses camarades des escaliers, nous pouvons donc affirmer que Florence est atteinte de troubles moteurs. L’handicap de Florence est donc abordé dès le début de la vidéo par des images et non par des paroles. C’est la première fois que l’on voit son handicap, on remarque sa démarche instable. Une camarade l’aide ensuite à retirer son manteau, on peut alors dors et déjà dire que les élèves sont très bienveillants envers Florence et cherche à l’aider le plus possible. Nous pouvons aussi dire que le film a été tourné en Hiver puisque les enfants portent des vestes chaudes. | Ce documentaire commence dans une cour d’école, on y voit des enfants qui jouent ensemble. Les plans se succèdent en se rapprochant de plus en plus d’une élève, Florence. On remarque que cette dernière à une canne, suit un plan où Florence accompagnée d’une de ses camarades des escaliers, nous pouvons donc affirmer que Florence est atteinte de troubles moteurs. L’handicap de Florence est donc abordé dès le début de la vidéo par des images et non par des paroles. C’est la première fois que l’on voit son handicap, on remarque sa démarche instable. Une camarade l’aide ensuite à retirer son manteau, on peut alors dors et déjà dire que les élèves sont très bienveillants envers Florence et cherche à l’aider le plus possible. Nous pouvons aussi dire que le film a été tourné en Hiver puisque les enfants portent des vestes chaudes. | ||
| Ligne 104 : | Ligne 104 : | ||
L'institutrice demande ensuite à Florence, Caroline et Lydie de venir faire leur exposé au tableau. Ce dernier porte sur les personnalités importantes du 19ème siècle. Les trois camarades se sont concentrées sur Molière, Jean de la Fontaine ainsi que Madame de Sévigné. Durant cet exposé Florence est assise sur une chaise qui a été installée au préalable par la professeure, elle ne peut donc pas rester debout et immobile sur une certaine durée. Le rôle de l’enseignante est assez minoritaire ce qui montre que l'insertion de Florence dans la classe est faite par le biais de tous ses camarades de classe. On apprend à la suite de l’exposé que la classe va se rendre au musée Carnavalet à Paris. L’institutrice explique ensuite ce qu’est l'hôtel du Carnavalet, elle demande aussi à Florence de situer l’hôtel sur une carte accrochée au tableau, leur école est proche du musée. A ce moment là nous pouvons remarquer que le doigt de Florence tremble un peu, au du moins assez pour qu’on le remarque. Nous pouvons aussi dire que Florence n’a pas de problème diction, d’articulation ou de prononciation, ni de lecture par ailleurs. | L'institutrice demande ensuite à Florence, Caroline et Lydie de venir faire leur exposé au tableau. Ce dernier porte sur les personnalités importantes du 19ème siècle. Les trois camarades se sont concentrées sur Molière, Jean de la Fontaine ainsi que Madame de Sévigné. Durant cet exposé Florence est assise sur une chaise qui a été installée au préalable par la professeure, elle ne peut donc pas rester debout et immobile sur une certaine durée. Le rôle de l’enseignante est assez minoritaire ce qui montre que l'insertion de Florence dans la classe est faite par le biais de tous ses camarades de classe. On apprend à la suite de l’exposé que la classe va se rendre au musée Carnavalet à Paris. L’institutrice explique ensuite ce qu’est l'hôtel du Carnavalet, elle demande aussi à Florence de situer l’hôtel sur une carte accrochée au tableau, leur école est proche du musée. A ce moment là nous pouvons remarquer que le doigt de Florence tremble un peu, au du moins assez pour qu’on le remarque. Nous pouvons aussi dire que Florence n’a pas de problème diction, d’articulation ou de prononciation, ni de lecture par ailleurs. | ||
La réalisatrice a ensuite décidé de faire une pause musicale. Sur ces séquences on peut voir Florence avec ses amies, ou en déplacement dans la classe. Florence est complètement intégrée dans la classe. Lorsque Florence se déplace dans les rangées, les élèves décalent leurs sacs pour qu’elle puisse passer. Les élèves font réellement attention aux besoins de Florence, cela se voit tout au long de la vidéo. (4:36) | La réalisatrice a ensuite décidé de faire une pause musicale. Sur ces séquences on peut voir Florence avec ses amies, ou en déplacement dans la classe. Florence est complètement intégrée dans la classe. Lorsque Florence se déplace dans les rangées, les élèves décalent leurs sacs pour qu’elle puisse passer. Les élèves font réellement attention aux besoins de Florence, cela se voit tout au long de la vidéo. (4:36) | ||
}}{{HTDesc | |||
|Langue=fr | |||
|Texte='''Florence et sa famille''' | |||
La séquence suivante se déroule dans le couloir, Florence doit mettre son manteau, mais sa canne monopolise une de ses mains, ce qui rend l’habillage plus compliqué. Elle laisse donc tomber sa canne par terre, mais étant donné que nous ignorons sa maladie, nous ne pouvons pas savoir si elle peut l’accrocher au porte manteau ou la caler contre le mur. Rien ne nous dit dans cette vidéo qu’elle n’en serait pas capable. Un camarade lui ramasse donc sa canne pendant que Florence enfile son manteau, cela montre encore une fois la bienveillance de ses camarades. Au même moment, une voix off masculine nous apprend que Florence participe à presque toutes les activités scolaires de la classe. Il précise d'ailleurs que c’est notamment “ grâce à sa bonne humeur et à l’aide spontanée de ses camarades” que Florence peut participer à toutes ces activités. Nous apprenons aussi que Florence est scolarisée dans cette école du Marais depuis un an. | |||
Le père de Florence vient la chercher à la sortie de l’école en voiture. Suit une discussion qui semble normale entre Florence et son père, une discussion que tous les parents peuvent avoir avec leur(s) enfant(s). Florence raconte donc sa journée, notamment son exposé avec Lydie et Caroline. Ensuite le père semble s’adresser à la personne derrière la caméra en expliquant où lui et sa femme travail. Nous apprenons aussi que Florence mange avec ses parents le midi à la cantine de leur travail, ce qui semble surprenant. Cela est plutôt rare de voir des enfants manger à la cantine du travail de leur parent. Nous pouvons aussi remarquer à l’avant de la voiture, une femme, ce qui nous laisse supposer que c’est la mère de Florence, mais elle ne nous est pas présentée et elle n’intervient pas non plus lors de ce reportage. Ce choix de ne pas montrer la mère, de l’invisibiliser, si c’est bien elle, est plutôt surprenant. Il est vrai qu’il est rare à cette époque que ce soit les pères qui s’occupent exclusivement de leur(s) enfant(s). La mère ne sera évoquée qu’une seule fois par le père parlant de leur travail. La famille arrive devant leur domicile, la mère de Florence vient aider cette dernière à descendre de la voiture. | |||
Nous sommes à présents dans la chambre de Florence, elle récite à son père une lettre de Mme de Sévigné adressée au comte de Bussy : “À Iivry, ce 3 novembre 1677, Je suis venue ici achever les beaux jours, et dire adieu aux feuilles ; elles sont encore toutes aux arbres, elles n’ont fait que changer de couleur : au lieu d’être vertes elles sont aurore, et de tant de sortes d’aurore, que cela compose un brocard dor riche et magnifique, que nous voulons trouver plus beau que du vert, quand ce ne serait que pour changer.” Pendant cette récitation le caméraman fait le tour de la chambre de Florence, qui est une chambre de jeune fille tout à fait ordinaire, elle a des poupées, un piano ainsi que des petites figurines. Il y a d’ailleurs deux lits dans cette chambre, des photos et des posters semblent nous indiquer que Florence a un frère, mais cela ne sera jamais avéré dans ce reportage. Suit une sorte d’interview du père quant à la scolarisation de sa fille. Il lui ai demandé si il a rencontré des difficultés à l’inscrire à l’école, ce dernier réponds qu’au contraire il n’y a jamais eu de problème et que les directeurs-trices ont toujours trouvé “très naturel que Florence puisse s’intégrer dans un milieu normal et qu’elle puisse bénéficier des conditions normales des autres enfants”. Cela peut paraître très surprenant pour l’époque car même encore aujourd’hui il peut s’avérer compliqué d’inscrire un enfants présentant un handicap à l’école. Cela semble d’autant plus surprenant que les premières circulaires qui marquent la volonté de l’Education nationale de refuser l’exclusion des enfants handicapés et de réussir leur intégration datent de janvier 1982 et 1983. Nous pouvons aussi remarquer que le père met l’accent sur la normalité, son handicap ne l'empêche pas d'avoir une scolarité tout à fait normale. La question suivante porte sur la participation de Florence aux activités de la classe, elle peut comme dit précédemment participer à toutes les activités, sauf à une seule: la gymnastique. Le père complète même en ajoutant qu’il essaye de faire son maximum pour qu’elle puisse se rendre à toutes les sorties de sa classe en l’amenant en voiture, étant donné qu’elle ne peut pas se déplacer à pied sur de longue distance. Il dit aussi que lorsque lui ne peut pas rendre disponible d’autre parents le remplace pour emmener Florence aux sorties. Il y a donc une solidarité des élèves et des parents pour intégrer Florence le plus possible dans la classe pour qu’elle puisse bénéficier d’une scolarité ordinaire, normale. (7:38) | |||
}}{{HTDesc | |||
|Langue=fr | |||
|Texte='''Florence et sa famille''' | |||
La séquence suivante se déroule dans le couloir, Florence doit mettre son manteau, mais sa canne monopolise une de ses mains, ce qui rend l’habillage plus compliqué. Elle laisse donc tomber sa canne par terre, mais étant donné que nous ignorons sa maladie, nous ne pouvons pas savoir si elle peut l’accrocher au porte manteau ou la caler contre le mur. Rien ne nous dit dans cette vidéo qu’elle n’en serait pas capable. Un camarade lui ramasse donc sa canne pendant que Florence enfile son manteau, cela montre encore une fois la bienveillance de ses camarades. Au même moment, une voix off masculine nous apprend que Florence participe à presque toutes les activités scolaires de la classe. Il précise d'ailleurs que c’est notamment “ grâce à sa bonne humeur et à l’aide spontanée de ses camarades” que Florence peut participer à toutes ces activités. Nous apprenons aussi que Florence est scolarisée dans cette école du Marais depuis un an. | |||
Le père de Florence vient la chercher à la sortie de l’école en voiture. Suit une discussion qui semble normale entre Florence et son père, une discussion que tous les parents peuvent avoir avec leur(s) enfant(s). Florence raconte donc sa journée, notamment son exposé avec Lydie et Caroline. Ensuite le père semble s’adresser à la personne derrière la caméra en expliquant où lui et sa femme travail. Nous apprenons aussi que Florence mange avec ses parents le midi à la cantine de leur travail, ce qui semble surprenant. Cela est plutôt rare de voir des enfants manger à la cantine du travail de leur parent. Nous pouvons aussi remarquer à l’avant de la voiture, une femme, ce qui nous laisse supposer que c’est la mère de Florence, mais elle ne nous est pas présentée et elle n’intervient pas non plus lors de ce reportage. Ce choix de ne pas montrer la mère, de l’invisibiliser, si c’est bien elle, est plutôt surprenant. Il est vrai qu’il est rare à cette époque que ce soit les pères qui s’occupent exclusivement de leur(s) enfant(s). La mère ne sera évoquée qu’une seule fois par le père parlant de leur travail. La famille arrive devant leur domicile, la mère de Florence vient aider cette dernière à descendre de la voiture. | |||
Nous sommes à présents dans la chambre de Florence, elle récite à son père une lettre de Mme de Sévigné adressée au comte de Bussy : “À Iivry, ce 3 novembre 1677, Je suis venue ici achever les beaux jours, et dire adieu aux feuilles ; elles sont encore toutes aux arbres, elles n’ont fait que changer de couleur : au lieu d’être vertes elles sont aurore, et de tant de sortes d’aurore, que cela compose un brocard dor riche et magnifique, que nous voulons trouver plus beau que du vert, quand ce ne serait que pour changer.” Pendant cette récitation le caméraman fait le tour de la chambre de Florence, qui est une chambre de jeune fille tout à fait ordinaire, elle a des poupées, un piano ainsi que des petites figurines. Il y a d’ailleurs deux lits dans cette chambre, des photos et des posters semblent nous indiquer que Florence a un frère, mais cela ne sera jamais avéré dans ce reportage. Suit une sorte d’interview du père quant à la scolarisation de sa fille. Il lui ai demandé si il a rencontré des difficultés à l’inscrire à l’école, ce dernier réponds qu’au contraire il n’y a jamais eu de problème et que les directeurs-trices ont toujours trouvé “très naturel que Florence puisse s’intégrer dans un milieu normal et qu’elle puisse bénéficier des conditions normales des autres enfants”. Cela peut paraître très surprenant pour l’époque car même encore aujourd’hui il peut s’avérer compliqué d’inscrire un enfants présentant un handicap à l’école. Cela semble d’autant plus surprenant que les premières circulaires qui marquent la volonté de l’Education nationale de refuser l’exclusion des enfants handicapés et de réussir leur intégration datent de janvier 1982 et 1983. Nous pouvons aussi remarquer que le père met l’accent sur la normalité, son handicap ne l'empêche pas d'avoir une scolarité tout à fait normale. La question suivante porte sur la participation de Florence aux activités de la classe, elle peut comme dit précédemment participer à toutes les activités, sauf à une seule: la gymnastique. Le père complète même en ajoutant qu’il essaye de faire son maximum pour qu’elle puisse se rendre à toutes les sorties de sa classe en l’amenant en voiture, étant donné qu’elle ne peut pas se déplacer à pied sur de longue distance. Il dit aussi que lorsque lui ne peut pas rendre disponible d’autre parents le remplace pour emmener Florence aux sorties. Il y a donc une solidarité des élèves et des parents pour intégrer Florence le plus possible dans la classe pour qu’elle puisse bénéficier d’une scolarité ordinaire, normale. (7:38) | |||
}} | }} | ||
|themesMedicaux=616.7 | |themesMedicaux=616.7 | ||
}} | }} | ||
Version du 16 avril 2024 à 12:53
Avertissement : cette fiche n'a pas encore été relue et peut se révéler incomplète ou inexacte.
Pour voir ce film dans son intégralité veuillez vous connecter.
Si vous rencontrez un problème d'affichage du film ou des sous-titres , veuillez essayer un autre navigateur.
Titre :
Ils ont votre âge n°4 : Florence
Série :
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Durée :
20 minutes
Format :
Parlant - Couleur -
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Commanditaires :
Archives détentrices :
Corpus :
Générique principal
Contenus
Thèmes médicaux
Sujet
Genre dominant
Résumé
Contexte
Éléments structurants du film
- Images de reportage : Oui.
- Images en plateau : Non.
- Images d'archives : Non.
- Séquences d'animation : Non.
- Cartons : Non.
- Animateur : Non.
- Voix off : Oui.
- Interview : Non.
- Musique et bruitages : Oui.
- Images communes avec d'autres films : Non.
Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?
Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?
Diffusion et réception
Où le film est-il projeté ?
Communications et événements associés au film
Public
Audience
Descriptif libre

