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« Ils ont votre âge n°4 : Florence » : différence entre les versions
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Le père de Florence vient la chercher à la sortie de l’école en voiture. Suit une discussion qui semble normale entre Florence et son père, une discussion que tous les parents peuvent avoir avec leur(s) enfant(s). Florence raconte donc sa journée, notamment son exposé avec Lydie et Caroline. Ensuite le père semble s’adresser à la personne derrière la caméra en expliquant où lui et sa femme travail. Nous apprenons aussi que Florence mange avec ses parents le midi à la cantine de leur travail, ce qui semble surprenant. Cela est plutôt rare de voir des enfants manger à la cantine du travail de leur parent. Nous pouvons aussi remarquer à l’avant de la voiture, une femme, ce qui nous laisse supposer que c’est la mère de Florence, mais elle ne nous est pas présentée et elle n’intervient pas non plus lors de ce reportage. Ce choix de ne pas montrer la mère, de l’invisibiliser, si c’est bien elle, est plutôt surprenant. Il est vrai qu’il est rare à cette époque que ce soit les pères qui s’occupent exclusivement de leur(s) enfant(s). La mère ne sera évoquée qu’une seule fois par le père parlant de leur travail. La famille arrive devant leur domicile, la mère de Florence vient aider cette dernière à descendre de la voiture. | Le père de Florence vient la chercher à la sortie de l’école en voiture. Suit une discussion qui semble normale entre Florence et son père, une discussion que tous les parents peuvent avoir avec leur(s) enfant(s). Florence raconte donc sa journée, notamment son exposé avec Lydie et Caroline. Ensuite le père semble s’adresser à la personne derrière la caméra en expliquant où lui et sa femme travail. Nous apprenons aussi que Florence mange avec ses parents le midi à la cantine de leur travail, ce qui semble surprenant. Cela est plutôt rare de voir des enfants manger à la cantine du travail de leur parent. Nous pouvons aussi remarquer à l’avant de la voiture, une femme, ce qui nous laisse supposer que c’est la mère de Florence, mais elle ne nous est pas présentée et elle n’intervient pas non plus lors de ce reportage. Ce choix de ne pas montrer la mère, de l’invisibiliser, si c’est bien elle, est plutôt surprenant. Il est vrai qu’il est rare à cette époque que ce soit les pères qui s’occupent exclusivement de leur(s) enfant(s). La mère ne sera évoquée qu’une seule fois par le père parlant de leur travail. La famille arrive devant leur domicile, la mère de Florence vient aider cette dernière à descendre de la voiture. | ||
Nous sommes à présents dans la chambre de Florence, elle récite à son père une lettre de Mme de Sévigné adressée au comte de Bussy : “À Iivry, ce 3 novembre 1677, Je suis venue ici achever les beaux jours, et dire adieu aux feuilles ; elles sont encore toutes aux arbres, elles n’ont fait que changer de couleur : au lieu d’être vertes elles sont aurore, et de tant de sortes d’aurore, que cela compose un brocard dor riche et magnifique, que nous voulons trouver plus beau que du vert, quand ce ne serait que pour changer.” Pendant cette récitation le caméraman fait le tour de la chambre de Florence, qui est une chambre de jeune fille tout à fait ordinaire, elle a des poupées, un piano ainsi que des petites figurines. Il y a d’ailleurs deux lits dans cette chambre, des photos et des posters semblent nous indiquer que Florence a un frère, mais cela ne sera jamais avéré dans ce reportage. Suit une sorte d’interview du père quant à la scolarisation de sa fille. Il lui ai demandé si il a rencontré des difficultés à l’inscrire à l’école, ce dernier réponds qu’au contraire il n’y a jamais eu de problème et que les directeurs-trices ont toujours trouvé “très naturel que Florence puisse s’intégrer dans un milieu normal et qu’elle puisse bénéficier des conditions normales des autres enfants”. Cela peut paraître très surprenant pour l’époque car même encore aujourd’hui il peut s’avérer compliqué d’inscrire un enfants présentant un handicap à l’école. Cela semble d’autant plus surprenant que les premières circulaires qui marquent la volonté de l’Education nationale de refuser l’exclusion des enfants handicapés et de réussir leur intégration datent de janvier 1982 et 1983. Nous pouvons aussi remarquer que le père met l’accent sur la normalité, son handicap ne l'empêche pas d'avoir une scolarité tout à fait normale. La question suivante porte sur la participation de Florence aux activités de la classe, elle peut comme dit précédemment participer à toutes les activités, sauf à une seule: la gymnastique. Le père complète même en ajoutant qu’il essaye de faire son maximum pour qu’elle puisse se rendre à toutes les sorties de sa classe en l’amenant en voiture, étant donné qu’elle ne peut pas se déplacer à pied sur de longue distance. Il dit aussi que lorsque lui ne peut pas rendre disponible d’autre parents le remplace pour emmener Florence aux sorties. Il y a donc une solidarité des élèves et des parents pour intégrer Florence le plus possible dans la classe pour qu’elle puisse bénéficier d’une scolarité ordinaire, normale. (7:38) | Nous sommes à présents dans la chambre de Florence, elle récite à son père une lettre de Mme de Sévigné adressée au comte de Bussy : “À Iivry, ce 3 novembre 1677, Je suis venue ici achever les beaux jours, et dire adieu aux feuilles ; elles sont encore toutes aux arbres, elles n’ont fait que changer de couleur : au lieu d’être vertes elles sont aurore, et de tant de sortes d’aurore, que cela compose un brocard dor riche et magnifique, que nous voulons trouver plus beau que du vert, quand ce ne serait que pour changer.” Pendant cette récitation le caméraman fait le tour de la chambre de Florence, qui est une chambre de jeune fille tout à fait ordinaire, elle a des poupées, un piano ainsi que des petites figurines. Il y a d’ailleurs deux lits dans cette chambre, des photos et des posters semblent nous indiquer que Florence a un frère, mais cela ne sera jamais avéré dans ce reportage. Suit une sorte d’interview du père quant à la scolarisation de sa fille. Il lui ai demandé si il a rencontré des difficultés à l’inscrire à l’école, ce dernier réponds qu’au contraire il n’y a jamais eu de problème et que les directeurs-trices ont toujours trouvé “très naturel que Florence puisse s’intégrer dans un milieu normal et qu’elle puisse bénéficier des conditions normales des autres enfants”. Cela peut paraître très surprenant pour l’époque car même encore aujourd’hui il peut s’avérer compliqué d’inscrire un enfants présentant un handicap à l’école. Cela semble d’autant plus surprenant que les premières circulaires qui marquent la volonté de l’Education nationale de refuser l’exclusion des enfants handicapés et de réussir leur intégration datent de janvier 1982 et 1983. Nous pouvons aussi remarquer que le père met l’accent sur la normalité, son handicap ne l'empêche pas d'avoir une scolarité tout à fait normale. La question suivante porte sur la participation de Florence aux activités de la classe, elle peut comme dit précédemment participer à toutes les activités, sauf à une seule: la gymnastique. Le père complète même en ajoutant qu’il essaye de faire son maximum pour qu’elle puisse se rendre à toutes les sorties de sa classe en l’amenant en voiture, étant donné qu’elle ne peut pas se déplacer à pied sur de longue distance. Il dit aussi que lorsque lui ne peut pas rendre disponible d’autre parents le remplace pour emmener Florence aux sorties. Il y a donc une solidarité des élèves et des parents pour intégrer Florence le plus possible dans la classe pour qu’elle puisse bénéficier d’une scolarité ordinaire, normale. (7:38) | ||
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Nous sommes un jeudi, il doit être près de 13h30 et Florence arrive au musée accompagnée de son père. La réalisatrice a décidé à ce moment de montrer la démarche de Florence. La classe attend Florence devant l’entrée du musée, les élèves semblent contents de la voir arriver. Sur la séquence suivante la visite du musée à déjà commencé, pour la poursuivre il faut emprunter des escaliers, ce qui est difficile pour Florence. Cependant, les élèves sont très attentifs à elle, ne la bousculent pas, attendent derrière elle en faisant attention à ce qu’elle ne tombe pas. On peut ressentir la véritable vigilance et la bonne attention de ses camarades de classe. La visite peut donc continuer, la classe écoute attentivement les explications de la guide et participe activement à la découverte des tableaux. La réalisatrice capture même le moment où un élève demande à son voisin d’aller chercher une chaise pour Florence, ce que ce dernier fait. Florence peut donc s’asseoir et ne pas trop se fatiguer lors de cette visite, qui est fatigante pour elle puisqu’il faut rester debout assez longtemps. Les camarades de classe de Florence ont conscience des difficultés et des contraintes de son handicap. Ils sont très attentifs à ses besoins, c’est d’ailleurs ce que souligne la voix off. | |||
La visite du musée est terminée, mais vient maintenant un autre problème: “Comment résoudre le problème de la visite à Chauny en plein campagne au cœur de l’hiver ?”. Pour rappel Chauny est la ville où vivent les correspondants auxquels les élèves écrivaient au début du reportage. (10:24) | |||
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Le père de Florence vient la chercher à la sortie de l’école en voiture. Suit une discussion qui semble normale entre Florence et son père, une discussion que tous les parents peuvent avoir avec leur(s) enfant(s). Florence raconte donc sa journée, notamment son exposé avec Lydie et Caroline. Ensuite le père semble s’adresser à la personne derrière la caméra en expliquant où lui et sa femme travail. Nous apprenons aussi que Florence mange avec ses parents le midi à la cantine de leur travail, ce qui semble surprenant. Cela est plutôt rare de voir des enfants manger à la cantine du travail de leur parent. Nous pouvons aussi remarquer à l’avant de la voiture, une femme, ce qui nous laisse supposer que c’est la mère de Florence, mais elle ne nous est pas présentée et elle n’intervient pas non plus lors de ce reportage. Ce choix de ne pas montrer la mère, de l’invisibiliser, si c’est bien elle, est plutôt surprenant. Il est vrai qu’il est rare à cette époque que ce soit les pères qui s’occupent exclusivement de leur(s) enfant(s). La mère ne sera évoquée qu’une seule fois par le père parlant de leur travail. La famille arrive devant leur domicile, la mère de Florence vient aider cette dernière à descendre de la voiture. | Le père de Florence vient la chercher à la sortie de l’école en voiture. Suit une discussion qui semble normale entre Florence et son père, une discussion que tous les parents peuvent avoir avec leur(s) enfant(s). Florence raconte donc sa journée, notamment son exposé avec Lydie et Caroline. Ensuite le père semble s’adresser à la personne derrière la caméra en expliquant où lui et sa femme travail. Nous apprenons aussi que Florence mange avec ses parents le midi à la cantine de leur travail, ce qui semble surprenant. Cela est plutôt rare de voir des enfants manger à la cantine du travail de leur parent. Nous pouvons aussi remarquer à l’avant de la voiture, une femme, ce qui nous laisse supposer que c’est la mère de Florence, mais elle ne nous est pas présentée et elle n’intervient pas non plus lors de ce reportage. Ce choix de ne pas montrer la mère, de l’invisibiliser, si c’est bien elle, est plutôt surprenant. Il est vrai qu’il est rare à cette époque que ce soit les pères qui s’occupent exclusivement de leur(s) enfant(s). La mère ne sera évoquée qu’une seule fois par le père parlant de leur travail. La famille arrive devant leur domicile, la mère de Florence vient aider cette dernière à descendre de la voiture. | ||
Nous sommes à présents dans la chambre de Florence, elle récite à son père une lettre de Mme de Sévigné adressée au comte de Bussy : “À Iivry, ce 3 novembre 1677, Je suis venue ici achever les beaux jours, et dire adieu aux feuilles ; elles sont encore toutes aux arbres, elles n’ont fait que changer de couleur : au lieu d’être vertes elles sont aurore, et de tant de sortes d’aurore, que cela compose un brocard dor riche et magnifique, que nous voulons trouver plus beau que du vert, quand ce ne serait que pour changer.” Pendant cette récitation le caméraman fait le tour de la chambre de Florence, qui est une chambre de jeune fille tout à fait ordinaire, elle a des poupées, un piano ainsi que des petites figurines. Il y a d’ailleurs deux lits dans cette chambre, des photos et des posters semblent nous indiquer que Florence a un frère, mais cela ne sera jamais avéré dans ce reportage. Suit une sorte d’interview du père quant à la scolarisation de sa fille. Il lui ai demandé si il a rencontré des difficultés à l’inscrire à l’école, ce dernier réponds qu’au contraire il n’y a jamais eu de problème et que les directeurs-trices ont toujours trouvé “très naturel que Florence puisse s’intégrer dans un milieu normal et qu’elle puisse bénéficier des conditions normales des autres enfants”. Cela peut paraître très surprenant pour l’époque car même encore aujourd’hui il peut s’avérer compliqué d’inscrire un enfants présentant un handicap à l’école. Cela semble d’autant plus surprenant que les premières circulaires qui marquent la volonté de l’Education nationale de refuser l’exclusion des enfants handicapés et de réussir leur intégration datent de janvier 1982 et 1983. Nous pouvons aussi remarquer que le père met l’accent sur la normalité, son handicap ne l'empêche pas d'avoir une scolarité tout à fait normale. La question suivante porte sur la participation de Florence aux activités de la classe, elle peut comme dit précédemment participer à toutes les activités, sauf à une seule: la gymnastique. Le père complète même en ajoutant qu’il essaye de faire son maximum pour qu’elle puisse se rendre à toutes les sorties de sa classe en l’amenant en voiture, étant donné qu’elle ne peut pas se déplacer à pied sur de longue distance. Il dit aussi que lorsque lui ne peut pas rendre disponible d’autre parents le remplace pour emmener Florence aux sorties. Il y a donc une solidarité des élèves et des parents pour intégrer Florence le plus possible dans la classe pour qu’elle puisse bénéficier d’une scolarité ordinaire, normale. (7:38) | Nous sommes à présents dans la chambre de Florence, elle récite à son père une lettre de Mme de Sévigné adressée au comte de Bussy : “À Iivry, ce 3 novembre 1677, Je suis venue ici achever les beaux jours, et dire adieu aux feuilles ; elles sont encore toutes aux arbres, elles n’ont fait que changer de couleur : au lieu d’être vertes elles sont aurore, et de tant de sortes d’aurore, que cela compose un brocard dor riche et magnifique, que nous voulons trouver plus beau que du vert, quand ce ne serait que pour changer.” Pendant cette récitation le caméraman fait le tour de la chambre de Florence, qui est une chambre de jeune fille tout à fait ordinaire, elle a des poupées, un piano ainsi que des petites figurines. Il y a d’ailleurs deux lits dans cette chambre, des photos et des posters semblent nous indiquer que Florence a un frère, mais cela ne sera jamais avéré dans ce reportage. Suit une sorte d’interview du père quant à la scolarisation de sa fille. Il lui ai demandé si il a rencontré des difficultés à l’inscrire à l’école, ce dernier réponds qu’au contraire il n’y a jamais eu de problème et que les directeurs-trices ont toujours trouvé “très naturel que Florence puisse s’intégrer dans un milieu normal et qu’elle puisse bénéficier des conditions normales des autres enfants”. Cela peut paraître très surprenant pour l’époque car même encore aujourd’hui il peut s’avérer compliqué d’inscrire un enfants présentant un handicap à l’école. Cela semble d’autant plus surprenant que les premières circulaires qui marquent la volonté de l’Education nationale de refuser l’exclusion des enfants handicapés et de réussir leur intégration datent de janvier 1982 et 1983. Nous pouvons aussi remarquer que le père met l’accent sur la normalité, son handicap ne l'empêche pas d'avoir une scolarité tout à fait normale. La question suivante porte sur la participation de Florence aux activités de la classe, elle peut comme dit précédemment participer à toutes les activités, sauf à une seule: la gymnastique. Le père complète même en ajoutant qu’il essaye de faire son maximum pour qu’elle puisse se rendre à toutes les sorties de sa classe en l’amenant en voiture, étant donné qu’elle ne peut pas se déplacer à pied sur de longue distance. Il dit aussi que lorsque lui ne peut pas rendre disponible d’autre parents le remplace pour emmener Florence aux sorties. Il y a donc une solidarité des élèves et des parents pour intégrer Florence le plus possible dans la classe pour qu’elle puisse bénéficier d’une scolarité ordinaire, normale. (7:38) | ||
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Nous sommes un jeudi, il doit être près de 13h30 et Florence arrive au musée accompagnée de son père. La réalisatrice a décidé à ce moment de montrer la démarche de Florence. La classe attend Florence devant l’entrée du musée, les élèves semblent contents de la voir arriver. Sur la séquence suivante la visite du musée à déjà commencé, pour la poursuivre il faut emprunter des escaliers, ce qui est difficile pour Florence. Cependant, les élèves sont très attentifs à elle, ne la bousculent pas, attendent derrière elle en faisant attention à ce qu’elle ne tombe pas. On peut ressentir la véritable vigilance et la bonne attention de ses camarades de classe. La visite peut donc continuer, la classe écoute attentivement les explications de la guide et participe activement à la découverte des tableaux. La réalisatrice capture même le moment où un élève demande à son voisin d’aller chercher une chaise pour Florence, ce que ce dernier fait. Florence peut donc s’asseoir et ne pas trop se fatiguer lors de cette visite, qui est fatigante pour elle puisqu’il faut rester debout assez longtemps. Les camarades de classe de Florence ont conscience des difficultés et des contraintes de son handicap. Ils sont très attentifs à ses besoins, c’est d’ailleurs ce que souligne la voix off. | |||
La visite du musée est terminée, mais vient maintenant un autre problème: “Comment résoudre le problème de la visite à Chauny en plein campagne au cœur de l’hiver ?”. Pour rappel Chauny est la ville où vivent les correspondants auxquels les élèves écrivaient au début du reportage. (10:24) | |||
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Version du 16 avril 2024 à 12:54
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Titre :
Ils ont votre âge n°4 : Florence
Série :
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Durée :
20 minutes
Format :
Parlant - Couleur -
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Commanditaires :
Archives détentrices :
Corpus :
Générique principal
Contenus
Thèmes médicaux
Sujet
Genre dominant
Résumé
Contexte
Éléments structurants du film
- Images de reportage : Oui.
- Images en plateau : Non.
- Images d'archives : Non.
- Séquences d'animation : Non.
- Cartons : Non.
- Animateur : Non.
- Voix off : Oui.
- Interview : Non.
- Musique et bruitages : Oui.
- Images communes avec d'autres films : Non.
Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?
Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?
Diffusion et réception
Où le film est-il projeté ?
Communications et événements associés au film
Public
Audience
Descriptif libre

