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« Ils ont votre âge n°4 : Florence » : différence entre les versions
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|Texte='''Florence chez sa correspondante''' | |Texte='''Florence chez sa correspondante''' | ||
Florence partage le repas du midi avec la famille de sa correspondante, Lydie. La caméra part d’un détail c’est à dire la mère qui dépose le plat sur la table pour ensuite s’éloigner et nous offrir une vue d’ensemble de la salle avec toute la famille de la correspondante de Florence. C’est la mère qui prend la parole en premier pour demander quel repas souhaite Florence. On observe que tout le monde est souriant, plutôt content de cette rencontre. Florence a l’air de se sentir à l’aise même si elle est réservée et timide puisqu’elle tente d’engager la discussion avec le frère de Lydie en lui demandant en quelle classe il est. Le garçon a l’air gêné, il n’est pas à l’aise, ses réponses sont courtes et il ne lui renvoie pas de question. Elle s’intéresse à la famille, leur pose des questions, mais les réponses ne sont pas réellement celles espérées, elles sont brèves. Cette situation semble gênante pour Florence et même pour la famille. Les parents de Lydie tentent de nouveau d’ouvrir la discussion, en posant des questions sur sa famille et sur ses autres voyages, elle évoque Dieppe qui paraît être un bon souvenir et cela amène quelques rires et apaise l’atmosphère. Lors de cet échange, on entend les parents parler mais on ne les voit pas; l’intérêt de la réalisatrice est porté sur Florence puisque la caméra est seulement dirigée vers elle. La dernière question paraît introduire la suite, le frère de Lydie demande à sa sœur où vont passer l’après-midi. Lydie nous apprend alors qu’ils vont se rendre à un élevage de poules et qu’ils vont traverser des champs. Le vocabulaire employé est courant, très simple, très peu de mots sont échangés. | Florence partage le repas du midi avec la famille de sa correspondante, Lydie. La caméra part d’un détail c’est à dire la mère qui dépose le plat sur la table pour ensuite s’éloigner et nous offrir une vue d’ensemble de la salle avec toute la famille de la correspondante de Florence. C’est la mère qui prend la parole en premier pour demander quel repas souhaite Florence. On observe que tout le monde est souriant, plutôt content de cette rencontre. Florence a l’air de se sentir à l’aise même si elle est réservée et timide puisqu’elle tente d’engager la discussion avec le frère de Lydie en lui demandant en quelle classe il est. Le garçon a l’air gêné, il n’est pas à l’aise, ses réponses sont courtes et il ne lui renvoie pas de question. Elle s’intéresse à la famille, leur pose des questions, mais les réponses ne sont pas réellement celles espérées, elles sont brèves. Cette situation semble gênante pour Florence et même pour la famille. Les parents de Lydie tentent de nouveau d’ouvrir la discussion, en posant des questions sur sa famille et sur ses autres voyages, elle évoque Dieppe qui paraît être un bon souvenir et cela amène quelques rires et apaise l’atmosphère. Lors de cet échange, on entend les parents parler mais on ne les voit pas; l’intérêt de la réalisatrice est porté sur Florence puisque la caméra est seulement dirigée vers elle. La dernière question paraît introduire la suite, le frère de Lydie demande à sa sœur où vont passer l’après-midi. Lydie nous apprend alors qu’ils vont se rendre à un élevage de poules et qu’ils vont traverser des champs. Le vocabulaire employé est courant, très simple, très peu de mots sont échangés. | ||
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|Langue=fr | |||
|Texte='''Florence à la ferme''' | |||
Nous voyons d’abord le lieu où se rendent les élèves, c'est-à-dire l’élevage de poules, le temps est gris. Nous entendons un chien et un bruit de moteur, sûrement dû à l'arrivée du bus. Petit à petit nous entendons les enfants parler et enfin nous les voyons entrer dans la ferme avec en arrière-plan les champs. Puis la caméra tourne et nous avons une vue sur la ferme et donc cette fois-ci les enfants sont de dos. Ce point de vue nous permet d’observer le lieu où ils se trouvent. Une chaise roulante a été apportée pour Florence par un monsieur pour qu’elle puisse faire la visite de la ferme, on comprend qu’elle se fatigue en marchant, elle doit certainement forcer, on ne la voit pas réclamer ce fauteuil mais ce sont les élèves qui y pensent. Sa correspondante a attendu avec elle l’arrivée de son fauteuil apporté près du bus. Florence se tient sur sa canne et elle a, comme toujours, un sourire sur les lèvres. L’homme lui dit quelque chose mais comme il y a des bruits extérieurs, nous n’arrivons pas à l’entendre. Lorsque l’homme déplie le fauteuil, un élève demande s’ils amènent toujours Florence dans son fauteuil. Et un autre élève lui répond, il s’agit là d’une interview entre deux élèves sur le sujet du fauteuil roulant. L’élève explique que la première fois qu’ils ont pu avoir un fauteuil gratuit grâce à un mot du directeur c’était pour la sortie à Dieppe. On voit l’élève interviewé de face alors que l'élève qui interview est montré de dos, en arrière plan on y voit la ferme avec des moutons. Avant la fin de l’interview, nous voyons Florence dans son fauteuil, le sourire aux lèvres, la canne à la main, elle est emmenée par 4 élèves dont sa correspondante à travers la ferme puisque ça n’a pas l’air simple de faire rouler le fauteuil. La caméra les suit par derrière pendant quelques secondes. Ensuite, nous observons des oies, la caméra ne bouge pas et nous voyons passer les enfants. Tout d’abord il y a Florence avec les élèves qui l’accompagnent. Un élève tient la canne de Florence, un autre les prévient des éventuels trous. C’est un passage intéressant au niveau de la solidarité entre les élèves, beaucoup se trouvent autour d’elle et l'accompagnent à chaque moment de la vidéo. Le point de vue se termine avec le même plan de départ c'est-à-dire les oies. (14:44) | |||
Maintenant, les enfants visitent la poussinière, le fermier leur explique que ces poussins sont nés la veille, il y a 600 poussins et 300 pintadeaux. Nous avons d’abord une vue sur les animaux puis la caméra se dirige vers l’homme qui donnent des explications, sur le même point de vue nous apercevons Florence debout. L’homme répond aux diverses questions des enfants et pendant ce temps la caméra se dirige sur Florence qui se montre intéressée, sa tête est tournée vers les poussins. Ensuite, les élèves vont voir un furet, l’homme donne des explications sur celui-ci, comme le fait que le chasseur l’utilise pour chasser le lapin de Garenne, il dit que le furet est très méchant, il essaie de mordre l’homme, il lui donne une tête de poulet que le furet attrape de suite et ne le lâche pas. Ensuite nous avons à nouveau un plan sur les oies avant de finir sur Florence en fauteuil accompagnée de plusieurs élèves, ils traversent un espace extérieur avec l’homme pour aller vers la bergerie. | |||
L’agriculteur explique que c’est un élevage avec beaucoup de bêtes (volailles/ moutons). Nous apprenons qu’à l’origine, la ferme était un monastère. On peut d’ailleurs trouver des traces de ce monastère depuis 1661 sous le Duc Eric 2. Florence, intéressée, demande à l’homme ce qu’il reste du monastère. Il n’en reste pas grand chose, à part des morceaux de murs, nous en apercevons quelques uns, il reste aussi des souterrains mais la maison centrale a été reconstruite. Il ne reste que des ruines car les allemands ont tout dynamité en 1917 lorsqu’ils se sont retirés. Les enfants semblent très attentifs, nous les voyons tournés vers l’homme. La correspondante de Florence pose à son tour une question “où étaient les allemands”, lorsque l’homme répond dans la forêt, la caméra se dirige instantanément vers la forêt. Et les français étaient de l’autre côté du monastère. Lorsque l’histoire de cette ferme est terminée, nous voyons les élèves pousser le fauteuil roulant avec Florence assise dessus pour se diriger vers un goûter, les élèves plaisantent avec elle sur ce fauteuil, elle en rigole. | |||
Il est l’heure du goûter, les enfants boivent du jus de pomme. Ensuite on observe Florence et ses camarades qui attendent autour d’un homme, puis la caméra se dirige vers cette table autour de laquelle ils se trouvent, elle est remplie de gâteaux. Puis, la caméra nous permet d’avoir une vue d’ensemble, voir que Florence vit normalement dans cette classe, elle y est intégrée, on n’y voit rien d'inhabituel, c’était une sortie à laquelle elle a pu participer comme tous ses camarades. Pendant ce goûter, on entend un voix off “avec beaucoup d’astuces, de coeur et d’imagination beaucoup de choses deviennent possibles”. Cette forme de conclusion semble être comme la morale de ce film. Elle met l’accent sur l’insertion des enfants en situation d’handicap, il montre que Florence peut totalement être dans une classe normale et vivre normalement. En effet, il faut faire quelques aménagements, mais rien de contraignant. De plus, elle peut compter sur le soutien de ses camarades qui l'intègrent totalement. Ils ne sont pas indifférents à son handicap puisqu’ils l’accompagnent, lui amènent un fauteuil, on y voit l’intention d’intégrer Florence parmi eux et également la normalité que Florence soit avec eux. Lorsque nous voyons tous les enfants en train de manger autour d’une grande table, nous entendons 2 élèves qui expriment leur joie d’avoir passé la journée ensemble, nous pouvons supposer qu’il s'agit de Florence et sa correspondante. Ensuite, le fermier apporte une chaise à Florence, tout le monde est prêt à l’aider pour lui faire profiter de journées comme celle-là entourée de ses camarades. Elle est accompagnée de Lydie qui lui amène sa boisson et son gâteau. | |||
Nous voyons le bus s’éloigner de la ferme avec une vue extérieure du bus. Ensuite nous avons l’avis de Florence sur son école, elle exprime sa joie d’être dans une école normale plutôt que dans une école spécialisée. Puis nous écoutons l’avis d’un camarade qui exprime sa compassion envers Florence et parle de son soutien pour l’intégrer et il explique que les camarades se relayent, on découvre que tous les élèves la soutiennent et l’aident. Pendant ces prises de paroles, nous observons Florence très souriante dans le bus, la caméra est seulement dirigée sur elle pour cette fin de film. Le générique de fin accompagné d’une chanson est déroulé sur une image de Florence dans le bus. | |||
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|Texte='''Florence chez sa correspondante''' | |Texte='''Florence chez sa correspondante''' | ||
Florence partage le repas du midi avec la famille de sa correspondante, Lydie. La caméra part d’un détail c’est à dire la mère qui dépose le plat sur la table pour ensuite s’éloigner et nous offrir une vue d’ensemble de la salle avec toute la famille de la correspondante de Florence. C’est la mère qui prend la parole en premier pour demander quel repas souhaite Florence. On observe que tout le monde est souriant, plutôt content de cette rencontre. Florence a l’air de se sentir à l’aise même si elle est réservée et timide puisqu’elle tente d’engager la discussion avec le frère de Lydie en lui demandant en quelle classe il est. Le garçon a l’air gêné, il n’est pas à l’aise, ses réponses sont courtes et il ne lui renvoie pas de question. Elle s’intéresse à la famille, leur pose des questions, mais les réponses ne sont pas réellement celles espérées, elles sont brèves. Cette situation semble gênante pour Florence et même pour la famille. Les parents de Lydie tentent de nouveau d’ouvrir la discussion, en posant des questions sur sa famille et sur ses autres voyages, elle évoque Dieppe qui paraît être un bon souvenir et cela amène quelques rires et apaise l’atmosphère. Lors de cet échange, on entend les parents parler mais on ne les voit pas; l’intérêt de la réalisatrice est porté sur Florence puisque la caméra est seulement dirigée vers elle. La dernière question paraît introduire la suite, le frère de Lydie demande à sa sœur où vont passer l’après-midi. Lydie nous apprend alors qu’ils vont se rendre à un élevage de poules et qu’ils vont traverser des champs. Le vocabulaire employé est courant, très simple, très peu de mots sont échangés. | Florence partage le repas du midi avec la famille de sa correspondante, Lydie. La caméra part d’un détail c’est à dire la mère qui dépose le plat sur la table pour ensuite s’éloigner et nous offrir une vue d’ensemble de la salle avec toute la famille de la correspondante de Florence. C’est la mère qui prend la parole en premier pour demander quel repas souhaite Florence. On observe que tout le monde est souriant, plutôt content de cette rencontre. Florence a l’air de se sentir à l’aise même si elle est réservée et timide puisqu’elle tente d’engager la discussion avec le frère de Lydie en lui demandant en quelle classe il est. Le garçon a l’air gêné, il n’est pas à l’aise, ses réponses sont courtes et il ne lui renvoie pas de question. Elle s’intéresse à la famille, leur pose des questions, mais les réponses ne sont pas réellement celles espérées, elles sont brèves. Cette situation semble gênante pour Florence et même pour la famille. Les parents de Lydie tentent de nouveau d’ouvrir la discussion, en posant des questions sur sa famille et sur ses autres voyages, elle évoque Dieppe qui paraît être un bon souvenir et cela amène quelques rires et apaise l’atmosphère. Lors de cet échange, on entend les parents parler mais on ne les voit pas; l’intérêt de la réalisatrice est porté sur Florence puisque la caméra est seulement dirigée vers elle. La dernière question paraît introduire la suite, le frère de Lydie demande à sa sœur où vont passer l’après-midi. Lydie nous apprend alors qu’ils vont se rendre à un élevage de poules et qu’ils vont traverser des champs. Le vocabulaire employé est courant, très simple, très peu de mots sont échangés. | ||
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Nous voyons d’abord le lieu où se rendent les élèves, c'est-à-dire l’élevage de poules, le temps est gris. Nous entendons un chien et un bruit de moteur, sûrement dû à l'arrivée du bus. Petit à petit nous entendons les enfants parler et enfin nous les voyons entrer dans la ferme avec en arrière-plan les champs. Puis la caméra tourne et nous avons une vue sur la ferme et donc cette fois-ci les enfants sont de dos. Ce point de vue nous permet d’observer le lieu où ils se trouvent. Une chaise roulante a été apportée pour Florence par un monsieur pour qu’elle puisse faire la visite de la ferme, on comprend qu’elle se fatigue en marchant, elle doit certainement forcer, on ne la voit pas réclamer ce fauteuil mais ce sont les élèves qui y pensent. Sa correspondante a attendu avec elle l’arrivée de son fauteuil apporté près du bus. Florence se tient sur sa canne et elle a, comme toujours, un sourire sur les lèvres. L’homme lui dit quelque chose mais comme il y a des bruits extérieurs, nous n’arrivons pas à l’entendre. Lorsque l’homme déplie le fauteuil, un élève demande s’ils amènent toujours Florence dans son fauteuil. Et un autre élève lui répond, il s’agit là d’une interview entre deux élèves sur le sujet du fauteuil roulant. L’élève explique que la première fois qu’ils ont pu avoir un fauteuil gratuit grâce à un mot du directeur c’était pour la sortie à Dieppe. On voit l’élève interviewé de face alors que l'élève qui interview est montré de dos, en arrière plan on y voit la ferme avec des moutons. Avant la fin de l’interview, nous voyons Florence dans son fauteuil, le sourire aux lèvres, la canne à la main, elle est emmenée par 4 élèves dont sa correspondante à travers la ferme puisque ça n’a pas l’air simple de faire rouler le fauteuil. La caméra les suit par derrière pendant quelques secondes. Ensuite, nous observons des oies, la caméra ne bouge pas et nous voyons passer les enfants. Tout d’abord il y a Florence avec les élèves qui l’accompagnent. Un élève tient la canne de Florence, un autre les prévient des éventuels trous. C’est un passage intéressant au niveau de la solidarité entre les élèves, beaucoup se trouvent autour d’elle et l'accompagnent à chaque moment de la vidéo. Le point de vue se termine avec le même plan de départ c'est-à-dire les oies. (14:44) | |||
Maintenant, les enfants visitent la poussinière, le fermier leur explique que ces poussins sont nés la veille, il y a 600 poussins et 300 pintadeaux. Nous avons d’abord une vue sur les animaux puis la caméra se dirige vers l’homme qui donnent des explications, sur le même point de vue nous apercevons Florence debout. L’homme répond aux diverses questions des enfants et pendant ce temps la caméra se dirige sur Florence qui se montre intéressée, sa tête est tournée vers les poussins. Ensuite, les élèves vont voir un furet, l’homme donne des explications sur celui-ci, comme le fait que le chasseur l’utilise pour chasser le lapin de Garenne, il dit que le furet est très méchant, il essaie de mordre l’homme, il lui donne une tête de poulet que le furet attrape de suite et ne le lâche pas. Ensuite nous avons à nouveau un plan sur les oies avant de finir sur Florence en fauteuil accompagnée de plusieurs élèves, ils traversent un espace extérieur avec l’homme pour aller vers la bergerie. | |||
L’agriculteur explique que c’est un élevage avec beaucoup de bêtes (volailles/ moutons). Nous apprenons qu’à l’origine, la ferme était un monastère. On peut d’ailleurs trouver des traces de ce monastère depuis 1661 sous le Duc Eric 2. Florence, intéressée, demande à l’homme ce qu’il reste du monastère. Il n’en reste pas grand chose, à part des morceaux de murs, nous en apercevons quelques uns, il reste aussi des souterrains mais la maison centrale a été reconstruite. Il ne reste que des ruines car les allemands ont tout dynamité en 1917 lorsqu’ils se sont retirés. Les enfants semblent très attentifs, nous les voyons tournés vers l’homme. La correspondante de Florence pose à son tour une question “où étaient les allemands”, lorsque l’homme répond dans la forêt, la caméra se dirige instantanément vers la forêt. Et les français étaient de l’autre côté du monastère. Lorsque l’histoire de cette ferme est terminée, nous voyons les élèves pousser le fauteuil roulant avec Florence assise dessus pour se diriger vers un goûter, les élèves plaisantent avec elle sur ce fauteuil, elle en rigole. | |||
Il est l’heure du goûter, les enfants boivent du jus de pomme. Ensuite on observe Florence et ses camarades qui attendent autour d’un homme, puis la caméra se dirige vers cette table autour de laquelle ils se trouvent, elle est remplie de gâteaux. Puis, la caméra nous permet d’avoir une vue d’ensemble, voir que Florence vit normalement dans cette classe, elle y est intégrée, on n’y voit rien d'inhabituel, c’était une sortie à laquelle elle a pu participer comme tous ses camarades. Pendant ce goûter, on entend un voix off “avec beaucoup d’astuces, de coeur et d’imagination beaucoup de choses deviennent possibles”. Cette forme de conclusion semble être comme la morale de ce film. Elle met l’accent sur l’insertion des enfants en situation d’handicap, il montre que Florence peut totalement être dans une classe normale et vivre normalement. En effet, il faut faire quelques aménagements, mais rien de contraignant. De plus, elle peut compter sur le soutien de ses camarades qui l'intègrent totalement. Ils ne sont pas indifférents à son handicap puisqu’ils l’accompagnent, lui amènent un fauteuil, on y voit l’intention d’intégrer Florence parmi eux et également la normalité que Florence soit avec eux. Lorsque nous voyons tous les enfants en train de manger autour d’une grande table, nous entendons 2 élèves qui expriment leur joie d’avoir passé la journée ensemble, nous pouvons supposer qu’il s'agit de Florence et sa correspondante. Ensuite, le fermier apporte une chaise à Florence, tout le monde est prêt à l’aider pour lui faire profiter de journées comme celle-là entourée de ses camarades. Elle est accompagnée de Lydie qui lui amène sa boisson et son gâteau. | |||
Nous voyons le bus s’éloigner de la ferme avec une vue extérieure du bus. Ensuite nous avons l’avis de Florence sur son école, elle exprime sa joie d’être dans une école normale plutôt que dans une école spécialisée. Puis nous écoutons l’avis d’un camarade qui exprime sa compassion envers Florence et parle de son soutien pour l’intégrer et il explique que les camarades se relayent, on découvre que tous les élèves la soutiennent et l’aident. Pendant ces prises de paroles, nous observons Florence très souriante dans le bus, la caméra est seulement dirigée sur elle pour cette fin de film. Le générique de fin accompagné d’une chanson est déroulé sur une image de Florence dans le bus. | |||
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Version du 16 avril 2024 à 12:55
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Titre :
Ils ont votre âge n°4 : Florence
Série :
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Durée :
20 minutes
Format :
Parlant - Couleur -
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Commanditaires :
Archives détentrices :
Corpus :
Générique principal
Contenus
Thèmes médicaux
Sujet
Genre dominant
Résumé
Contexte
Éléments structurants du film
- Images de reportage : Oui.
- Images en plateau : Non.
- Images d'archives : Non.
- Séquences d'animation : Non.
- Cartons : Non.
- Animateur : Non.
- Voix off : Oui.
- Interview : Non.
- Musique et bruitages : Oui.
- Images communes avec d'autres films : Non.
Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?
Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?
Diffusion et réception
Où le film est-il projeté ?
Communications et événements associés au film
Public
Audience
Descriptif libre

