|Texte=Le documentaire à une visée éducative, il est donc adapté aux écoliers du secondaire.
|Texte=Le documentaire a une visée éducative, il est donc adapté aux écoliers du secondaire.
}}
}}
|Descriptif libre={{HTDesc
|Descriptif libre={{HTDesc
|Langue=fr
|Langue=fr
|Texte='''Début du film: [0:22-3:06]'''
Après le générique, le film s’ouvre sur un plan en porte dans lequel nous pouvons observer un homme qui joue passionnément du piano. Le morceau joué semble être la « Marche funèbre » de Chopin. Le premier plan de caméra agit comme un cadre qui restreint la vision du spectateur et la concentre sur le pianiste. La caméra se rapproche de plus en plus de ce dernier, ce qui nous donne l’impression de plonger dans le documentaire. Lorsque la lumière s’éteint et n’éclaire plus que les mains du pianiste, nous nous concentrons exclusivement sur le son produit par cet instrument.
Ensuite, le narrateur commence à nous expliquer comment sont produits ces sons grâce à l’observation de l’intérieur du piano. [2:01] Le plan de caméra montre cette fois la main du pianiste frappant des touches et le mouvement que cela provoque à l’intérieur de l’instrument. Il en déduit que “les sons résultent de vibrations”. Pour vérifier cette hypothèse, cette théorie a également été testée avec un violon puis avec une plaque de tôle.
La vidéo continue par expliquer comment les vibrations atteignent nos oreilles grâce à un haut-parleur. Pour matérialiser les vibrations et transformer l’abstrait en concret, une expérience a été menée en répandant des grains de sable sur une surface et en l’amenant au-dessus de la membrane du haut parleur sans être en contact avec cette dernière. La voix off explique que c’est la vibration de l’air au voisinage du haut-parleur qui provoque les mouvements du sable. [3:03]
}}
}}
|Notes complémentaires={{HTNotes
|Notes complémentaires={{HTNotes
Version du 10 avril 2025 à 14:16
Avertissement : cette fiche n'a pas encore été relue et peut se révéler incomplète ou inexacte.
Pour voir ce film dans son intégralité veuillez vous connecter.
Si vous rencontrez un problème d'affichage du film ou des sous-titres , veuillez essayer un autre navigateur.
Dans le générique, nous pouvons apprendre que le film est présenté par le SCEREN- [CNDP-CRDP], nouvellement Canopé et par l’Université Sorbonne Nouvelle. Nous découvrons aussi que c’est un film de la Cinémathèque centrale de l’enseignement public qui est un distributeur de documentaires de 1920 à 1996 dans les établissements scolaires de la maternelle à l’université. Le générique continue en fondu sur le début du film et explique qu’il est également présenté par les Productions Cinématographiques Inter-Continentales et donne le nom des réalisateurs.
Le film parle de l'audition ainsi que de la déficience auditive et tout cela nous est expliqué grâce à des scénettes et des maquettes. Il explicite également les traitements associés et fait de la prévention auprès des spectateurs.
Comment se produit le son. Vibration sonore. Schéma de l'oreille : oreille externe, oreille interne, oreille moyenne. Transmission des sons jusqu'au nerf auditif. La surdité (causes). Détection des défauts de l'audition : correction. Hygiène de l'audition.
Contexte
Lésions auditives survenues pendant la guerre
Evolution des traitements (appareillage, ...) ainsi que des causes provoquant ces lésions. Depuis l'industrialisation, notre environnement est devenu bruyant (en moyenne 50 dB quotidiennement). La circulation est de 80 dB et est considéré comme fatiguant sauf que c’est couramment présent maintenant.
Éléments structurants du film
Images de reportage : Non.
Images en plateau : Non.
Images d'archives : Non.
Séquences d'animation : Oui.
Cartons : Oui.
Animateur : Non.
Voix off : Oui.
Interview : Non.
Musique et bruitages : Oui.
Images communes avec d'autres films : Non.
Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?
Dans le film, les maquettes permettent une certaine accessibilité pour toutes les générations et attire le regard grâce à son caractère ludique. Pour les différentes parties de l’oreille, nous pouvons remarquer que lorsqu’elles sont montrées à l'écran, chaque partie est mise en surbrillance, ce qui permet de mieux se repérer.
Le fait de mettre en scène les conséquences que la surdité peut induire dans la vie quotidienne peut sensibiliser les spectateurs et leur permettre d'avoir un regard plus averti sur le handicap invisible qu'est la surdité.
Si l'on est intéressé par ce sujet, ce documentaire permet d'introduire certaines bases qui peuvent attiser notre curiosité pour approfondir nos connaissances.
Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?
Dans ce film, la santé et la médecine sont présentées grâce à des descriptions de pathologies auditives accompagnées d’exemples sous forme de scénettes et de maquettes montrant l’incidence de ces dernières sur le quotidien des patients et comment l’améliorer grâce à l’appareillage. Afin de mieux comprendre ces pathologies, l’anatomie et la physiologie de l’oreille sont présentées au préalable et des moyens de prévention et de détection sont également proposés. L’avancée dans le progrès scientifique a nettement pu améliorer la vie des personnes touchées par une lésion auditive.
Diffusion et réception
Où le film est-il projeté ?
Ce documentaire est projeté dans des établissements scolaires du secondaire car il a été produit par la Cinémathèque Centrale de l'enseignement public. De plus, il reste accessible grâce à un format vulgarisé et a été projeté sur des télévisions scolaires.
Communications et événements associés au film
Public
Le documentaire a une visée éducative, il est donc adapté aux écoliers du secondaire.
Audience
Descriptif libre
Début du film: [0:22-3:06]
Après le générique, le film s’ouvre sur un plan en porte dans lequel nous pouvons observer un homme qui joue passionnément du piano. Le morceau joué semble être la « Marche funèbre » de Chopin. Le premier plan de caméra agit comme un cadre qui restreint la vision du spectateur et la concentre sur le pianiste. La caméra se rapproche de plus en plus de ce dernier, ce qui nous donne l’impression de plonger dans le documentaire. Lorsque la lumière s’éteint et n’éclaire plus que les mains du pianiste, nous nous concentrons exclusivement sur le son produit par cet instrument.
Ensuite, le narrateur commence à nous expliquer comment sont produits ces sons grâce à l’observation de l’intérieur du piano. [2:01] Le plan de caméra montre cette fois la main du pianiste frappant des touches et le mouvement que cela provoque à l’intérieur de l’instrument. Il en déduit que “les sons résultent de vibrations”. Pour vérifier cette hypothèse, cette théorie a également été testée avec un violon puis avec une plaque de tôle.
La vidéo continue par expliquer comment les vibrations atteignent nos oreilles grâce à un haut-parleur. Pour matérialiser les vibrations et transformer l’abstrait en concret, une expérience a été menée en répandant des grains de sable sur une surface et en l’amenant au-dessus de la membrane du haut parleur sans être en contact avec cette dernière. La voix off explique que c’est la vibration de l’air au voisinage du haut-parleur qui provoque les mouvements du sable. [3:03]