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« Hygiène de l’oreille » : différence entre les versions

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|Texte=Lésions auditives survenues pendant la guerre
|Texte=Les années 1950 sont marquées par de nombreuses améliorations dans le domaine de la surdité et de l’appareillage. En effet, en 1952, la première prothèse auditive pouvant être portée directement sur l’oreille (le contour d’oreille) est créée et on note en 1954, l’arrivée des lunettes auditives. D'autres avancées sont faites tel que l’invention du transistor, qui va améliorer considérablement l’évolution des appareils auditifs, en les rendant plus compacts offrant une meilleure amplification.
Evolution des traitements (appareillage, ...) ainsi que des causes provoquant ces lésions. Depuis l'industrialisation, notre environnement est devenu bruyant (en moyenne 50 dB quotidiennement). La circulation est de 80 dB et est considéré comme fatiguant sauf que c’est couramment présent maintenant.
 
Des avancées sont faites également dans le domaine de l’implant puisqu’en 1957, on assiste à la toute première conception de l’implant cochléaire sur un patient atteint d’une cyphose bilatérale et ce, en France, par Charles Eyriès et André Djourno. Bien-sûr, à cette époque, ce n’est qu’un prototype.
 
Il est également important de noter, à titre informatif, qu’il est tout à fait possible que la LSF (Langue des Signes Française) n’ait pas été abordée dans ce reportage en raison du Congrès de Milan (1880), qui, toujours en vigueur à la date de diffusion du reportage, interdisait l’apprentissage de cette langue aux personnes sourdes.
 
Depuis l'industrialisation, nous vivons dans un environnement qui est devenu de plus en plus bruyant (en moyenne 50 dB quotidiennement) 80 dB pour la circulation et est considéré comme fatiguant sur l'échelle des décibels sauf que c’est ce à quoi nous faisons face couramment à présent. Il faut donc être prudents sur ce que nous pouvons contrôler (lésions auditives liées aux loisirs auditifs,...)
 
Auparavant, les sourds n'étaient pas bien traités et même écartés de la société. Ce film prouve qu'en 1958, des évolutions étaient déjà présentes car il souhaite montrer que les sourds ont autant de droits que les autres et qu'ils méritent d'être intégrés dans la société par exemple en ayant une activité professionnelle.
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|Texte=Dans le film, les maquettes permettent une certaine accessibilité pour toutes les générations et attire le regard grâce à son caractère ludique. Pour les différentes parties de l’oreille, nous pouvons remarquer que lorsqu’elles sont montrées à l'écran, chaque partie est mise en surbrillance, ce qui permet de mieux se repérer.
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Le fait de mettre en scène les conséquences que la surdité peut induire dans la vie quotidienne peut sensibiliser les spectateurs et leur permettre d'avoir un regard plus averti sur le handicap invisible qu'est la surdité.
Le fait de mettre en scène les conséquences que la surdité peut induire dans la vie quotidienne peut sensibiliser les spectateurs et leur permettre d'avoir un regard plus averti sur le handicap invisible qu'est la surdité.
Si l'on est intéressé par ce sujet, ce documentaire permet d'introduire certaines bases qui peuvent attiser notre curiosité pour approfondir nos connaissances.
Si l'on est intéressé par ce sujet, ce documentaire permet d'introduire certaines bases qui peuvent attiser notre curiosité pour approfondir nos connaissances.
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|Texte=Dans ce film, la santé et la médecine sont présentées grâce à des descriptions de pathologies auditives accompagnées d’exemples sous forme de scénettes et de maquettes montrant l’incidence de ces dernières sur le quotidien des patients et comment l’améliorer grâce à l’appareillage. Afin de mieux comprendre ces pathologies, l’anatomie et la physiologie de l’oreille sont présentées au préalable et des moyens de prévention et de détection sont également proposés. L’avancée dans le progrès scientifique a nettement pu améliorer la vie des personnes touchées par une lésion auditive.
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Version du 12 avril 2025 à 13:59



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Titre :
Hygiène de l’oreille
Série :
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Durée :
14 minutes
Format :
Parlant - Noir et blanc - 16 mm
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Commanditaires :
Archives détentrices :
Corpus :

Générique principal

Dans le générique, nous pouvons apprendre que le film est présenté par le SCEREN- [CNDP-CRDP], nouvellement Canopé et par l’Université Sorbonne Nouvelle. Nous découvrons aussi que c’est un film de la Cinémathèque centrale de l’enseignement public qui est un distributeur de documentaires de 1920 à 1996 dans les établissements scolaires de la maternelle à l’université. Le générique continue en fondu sur le début du film et explique qu’il est également présenté par les Productions Cinématographiques Inter-Continentales et donne le nom des réalisateurs.

Contenus

Thèmes médicaux

Sujet

Le film parle de l'audition ainsi que de la déficience auditive et tout cela nous est expliqué grâce à des scénettes et des maquettes. Il explicite également les traitements associés et fait de la prévention auprès des spectateurs.

Genre dominant

Documentaire

Résumé

Comment se produit le son. Vibration sonore. Schéma de l'oreille : oreille externe, oreille interne, oreille moyenne. Transmission des sons jusqu'au nerf auditif. La surdité (causes). Détection des défauts de l'audition : correction. Hygiène de l'audition.

Contexte

Les années 1950 sont marquées par de nombreuses améliorations dans le domaine de la surdité et de l’appareillage. En effet, en 1952, la première prothèse auditive pouvant être portée directement sur l’oreille (le contour d’oreille) est créée et on note en 1954, l’arrivée des lunettes auditives. D'autres avancées sont faites tel que l’invention du transistor, qui va améliorer considérablement l’évolution des appareils auditifs, en les rendant plus compacts offrant une meilleure amplification.

Des avancées sont faites également dans le domaine de l’implant puisqu’en 1957, on assiste à la toute première conception de l’implant cochléaire sur un patient atteint d’une cyphose bilatérale et ce, en France, par Charles Eyriès et André Djourno. Bien-sûr, à cette époque, ce n’est qu’un prototype.

Il est également important de noter, à titre informatif, qu’il est tout à fait possible que la LSF (Langue des Signes Française) n’ait pas été abordée dans ce reportage en raison du Congrès de Milan (1880), qui, toujours en vigueur à la date de diffusion du reportage, interdisait l’apprentissage de cette langue aux personnes sourdes.

Depuis l'industrialisation, nous vivons dans un environnement qui est devenu de plus en plus bruyant (en moyenne 50 dB quotidiennement) 80 dB pour la circulation et est considéré comme fatiguant sur l'échelle des décibels sauf que c’est ce à quoi nous faisons face couramment à présent. Il faut donc être prudents sur ce que nous pouvons contrôler (lésions auditives liées aux loisirs auditifs,...)

Auparavant, les sourds n'étaient pas bien traités et même écartés de la société. Ce film prouve qu'en 1958, des évolutions étaient déjà présentes car il souhaite montrer que les sourds ont autant de droits que les autres et qu'ils méritent d'être intégrés dans la société par exemple en ayant une activité professionnelle.

Éléments structurants du film

  • Images de reportage : Non.
  • Images en plateau : Non.
  • Images d'archives : Non.
  • Séquences d'animation : Oui.
  • Cartons : Oui.
  • Animateur : Non.
  • Voix off : Oui.
  • Interview : Non.
  • Musique et bruitages : Oui.
  • Images communes avec d'autres films : Non.

Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?

Les maquettes permettent une certaine accessibilité pour toutes les générations et attire le regard grâce à son caractère ludique. Pour les différentes parties de l’oreille, nous pouvons remarquer que lorsqu’elles sont montrées à l'écran, chaque partie est mise en surbrillance, ce qui permet de mieux se repérer. Le fait de mettre en scène les conséquences que la surdité peut induire dans la vie quotidienne peut sensibiliser les spectateurs et leur permettre d'avoir un regard plus averti sur le handicap invisible qu'est la surdité. Si l'on est intéressé par ce sujet, ce documentaire permet d'introduire certaines bases qui peuvent attiser notre curiosité pour approfondir nos connaissances.

Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?

La santé et la médecine sont présentées grâce à des descriptions de pathologies auditives accompagnées d’exemples sous forme de scénettes et de maquettes montrant l’incidence de ces dernières sur le quotidien des patients et comment l’améliorer grâce à l’appareillage. Afin de mieux comprendre ces pathologies, l’anatomie et la physiologie de l’oreille sont présentées au préalable et des moyens de prévention et de détection sont également proposés. L’avancée dans le progrès scientifique a nettement pu améliorer la vie des personnes touchées par une lésion auditive.

Diffusion et réception

Où le film est-il projeté ?

Ce documentaire est projeté dans des établissements scolaires du secondaire car il a été produit par la Cinémathèque Centrale de l'enseignement public. De plus, il reste accessible grâce à un format vulgarisé et a été projeté sur des télévisions scolaires.

Communications et événements associés au film

Public

Le documentaire a une visée éducative, il est donc adapté aux écoliers du secondaire.

Audience

Descriptif libre

Début du film: [0:22-3:06]


Après le générique, le film s’ouvre sur un plan en porte dans lequel nous pouvons observer un homme qui joue passionnément du piano. Le morceau joué semble être la « Marche funèbre » de Chopin. Le premier plan de caméra agit comme un cadre qui restreint la vision du spectateur et la concentre sur le pianiste. La caméra se rapproche de plus en plus de ce dernier, ce qui nous donne l’impression de plonger dans le documentaire. Lorsque la lumière s’éteint et n’éclaire plus que les mains du pianiste, nous nous concentrons exclusivement sur le son produit par cet instrument.

Ensuite, le narrateur commence à nous expliquer comment sont produits ces sons grâce à l’observation de l’intérieur du piano. [2:01] Le plan de caméra montre cette fois la main du pianiste frappant des touches et le mouvement que cela provoque à l’intérieur de l’instrument. Il en déduit que “les sons résultent de vibrations”. Pour vérifier cette hypothèse, cette théorie a également été testée avec un violon puis avec une plaque de tôle.

La vidéo continue par expliquer comment les vibrations atteignent nos oreilles grâce à un haut-parleur. Pour matérialiser les vibrations et transformer l’abstrait en concret, une expérience a été menée en répandant des grains de sable sur une surface et en l’amenant au-dessus de la membrane du haut parleur sans être en contact avec cette dernière. La voix off explique que c’est la vibration de l’air au voisinage du haut-parleur qui provoque les mouvements du sable. [3:03]

Notes complémentaires

Références et documents externes

Contributeurs