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Deux jeunes filles, Florence et Laure, souhaitent devenir orthophonistes. À la fondation Borel-Maisonny, elles rencontrent Hélène et Françoise, orthophonistes, qui s'occupent notamment de Béatrice et Nadia, deux petites filles sourdes profondes. Les deux professionnelles expliquent à Florence et Laure les particularités de leur métier. Puis au Centre d'orthophonie et de pédagogie appliquée (COPA), Laure et Florence assistent à de nouvelles séances d'orthophonie avec des enfants et des adultes qui ne sont pas sourds mais qui sont confrontés à certaines difficultés de langage (trouble d'acquisition du langage oral, fente labio-palatine). Les interviews des orthophonistes par les deux petites filles sont accompagnées d'images de séances d'orthophonie avec des enfants et quelques adultes.
Contexte
Éléments structurants du film
Images de reportage : Oui.
Images en plateau : Non.
Images d'archives : Non.
Séquences d'animation : Non.
Cartons : Non.
Animateur : Non.
Voix off : Non.
Interview : Oui.
Musique et bruitages : Non.
Images communes avec d'autres films : Non.
Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?
Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?
Diffusion et réception
Où le film est-il projeté ?
Sur Antenne 2, le 21 octobre 1980.
Communications et événements associés au film
Public
Enfants et adolescents de moins de 16 ans.
Audience
Descriptif libre
Générique : des enfants dans des rôles d'adultes
Le générique accompagné d'une musique au synthétiseur présente des enfants et adolescents en train d'exercer des activités généralement réservées aux adultes (grimper au mât d'un voilier, travailler le bois, plaider au tribunal, nourrir un bébé, faire l'acrobate sur le dos d'un cheval). (00:35)
Séance de démutisation
Plan serré sur deux fillettes habillées de façon identique et une jeune femme qui tient la main de l'une des petites pour lui faire sentir son souffle lors de la production du son /f/. Les enfants ont les yeux rivés sur l'adulte. Celle dont elle tient la main imite ses mouvements buccaux. L'adulte prononce plusieurs fois la syllabe /fa/ d'une voix forte en trainant un peu sur la voyelle. Elle pose l'autre main de l'enfant sur son larynx pour lui faire sentir les vibrations correspondant à la voyelle. L'enfant réussit à produire la syllabe de façon approximative, l'adulte sourit. L'angle se resserre sur la fillette qui ne faisait que regarder jusque-là. Elle sollicite du geste la jeune femme qui commence par régler la prothèse auditive de l'enfant qui s'est mise à siffler. L'adulte fait répéter des syllabes commençant par /f/ à la fillette. L'enchainement des phonèmes n'est pas fluide et les voyelles restent imprécises. En particulier, les formes labiales ne sont pas adaptées.
Une voix off explique qu'"à la fondation Borel-Maisony, Hélène, orthophoniste, retrouve plusieurs fois par semaine ses élèves, Béatrice et Nadia, qui sont sourdes profondes." On notera l'utilisation du mot "élèves" qui seraient remplacé par "patientes" de nos jours (2023) et correspond au terme "cours d'orthophonie" encore utilisé dans les années 1980.