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Ils ont votre âge n°4 : Florence (1982)

De MedFilm PPRD
Version datée du 16 avril 2024 à 12:48 par Caroline.schmitt3(AT)etu.unistra.fr (discussion | contributions) (Enregistré en utilisant le bouton « Enregistrer et continuer » du formulaire)



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Titre :
Ils ont votre âge n°4 : Florence
Série :
Année de production :
Pays de production :
Réalisation :
Durée :
20 minutes
Format :
Parlant - Couleur -
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Commanditaires :
Archives détentrices :
Corpus :

Générique principal

Générique de début: Un film de la Cinémathèque centrale de l’enseignement public, principal distributeur de documentaires de 1920 à 1996 dans les établissements scolaires de la maternelle à l’université.

Générique de fin: Dans la série animée par France NGO-KIM c’était une émission de Janine Codou Image Edith KRAUSSE - Alain WEILL Son: Marcel OLIVIER - Jean-Pierre SAUTEREAU Machiniste : Michel CORBIN Electricien: Georges FILLATRE Mixage: Claude ORTHON Musique: Roger BELLON Montage: Josette JOURDAN Chef de production: Raymonde TENDRON Assistant réalisateur: Frédéric GOZLAN Réalisation: Micheline PAINTAULT

Nous remercions le Musée Carnavalet MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE CNDP-FRANCE - 1982

Contenus

Thèmes médicaux

Sujet

Immersion dans la scolarité d'une élève atteinte d'un handicap moteur.

Genre dominant

Documentaire

Résumé

Nous suivons Florence, une jeune fille atteinte d’un handicap moteur cérébral ainsi que ses camarades de classe lors des activités scolaires et parascolaires. Le film montre comment, avec l'aide de ses parents, ses professeurs et ses camarades, Florence gère son handicap au quotidien, que ce soit lors d'une visite de musée ou d'une sortie en campagne.

Contexte

Contexte de la place de l’handicap à l’école: En France, dans les années 70-80, de nombreux enfants handicapés étaient déjà intégrés dans les classes, souvent de manière expérimentale et variable. Il a fallu attendre 1975 pour qu’une prise de conscience sur la situation des enfants handicapés ait lieu au niveau national. Une loi d’orientation préconisant l’obligation de l’éducation des enfants handicapés est votée, ce texte symbolique ne sera finalement jamais réellement suivi dans les faits. Les premières circulaires sur l’intégration scolaire de janvier 1982 et 1983 marquent la volonté de l’Education nationale de refuser l’exclusion des enfants handicapés et de réussir leur intégration. Les circulaires mettent notamment en place le « Projet Éducatif Personnalisé » qui deviendra le fil rouge de la scolarisation des enfants handicapés.

L’inclusion des élèves porteurs de handicap à l’école Chronologie : évolution du regard sur les personnes handicapées Circulaire n° 82-2 et n° 82-048 du 29 janvier 1982 Circulaire n° 83-082, 83-4 et 3/83/S du 29 janvier 1983 Qu'est-ce qu'une circulaire ?

Éléments structurants du film

  • Images de reportage : Oui.
  • Images en plateau : Non.
  • Images d'archives : Non.
  • Séquences d'animation : Non.
  • Cartons : Non.
  • Animateur : Non.
  • Voix off : Oui.
  • Interview : Non.
  • Musique et bruitages : Oui.
  • Images communes avec d'autres films : Non.

Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?

On peut imaginer que la réalisatrice avait comme intention pour ce documentaire de montrer l'insertion d’une jeune fille ayant un handicap moteur au sein d’une classe. Les plans sont essentiellement centrés sur Florence. Sur chaque séquence elle apparaît que ce soit au premier plan, au second plan ou en arrière-plan. La majorité des plans de ce film se font de la même manière. Il y a une succession de trois plans à différentes profondeurs de caméra: cela commence par une vision globale, lointaine, par exemple une vue sur la cour et les élèves qui jouent ensemble, un plan sur la classe, ou sur l’ensemble des élèves. Suis ensuite un traveling qui se rapproche d’un groupe d’enfants, sur ce plan nous pouvons voir Florence. Vient ensuite un large zoom, gros plan sur Florence, que ce soit sur son visage, ou sur sa marche. Ces successions de plan nous montrent que Florence est intégrée par ses camarades, elle n’est pas mise de côté. La réalisatrice a fait le choix de montrer Florence entourée de ses camarades. Les plans larges nous permettent de comprendre le contexte spatial et situationnel. Nous pouvons observer la différence et l’handicap de Florence lors des zooms sur ses jambes, sa canne, ou sa démarche. Son handicap n’est pas uniquement montré isolément, nous pouvons aussi observer ses déplacements lorsqu’elle est avec les autres élèves. Cela accentue la volonté de la réalisatrice de montrer l’inclusion de Florence. Les plans séquence permettent également de voir le comportement de ses camarades, notamment leurs regards bienveillants, leurs implications et leurs aides. L’alternance des mouvements de caméra, panoramiques, travelling d’accompagnement en avant ou en arrière accentuent le caractère documentaire du film. Ils montrent eux aussi l’inclusion de Florence, elle participe à toutes les activités avec ses camarades. On peut voir plusieurs gros plans sur le sourire de Florence dans la cour de récréation, on la voit sourire et rire tout du long du film. La caméra filme souvent les enfants jouer autour et ou avec Florence. Dans le même sens, le plan sur l'ensemble de la classe dans la cour ensoleillée du musée Carnavalet, renforce la notion de chance de Florence d’être si bien intégrée et de pouvoir participer aux sorties.

Les musiques choisies ont aussi un rôle, elles accentuent le caractère joyeux du documentaire. Elles sont dynamiques lorsqu’elles sont “au premier plan sonore”, c'est-à -dire qu’il n’y a pas de voix. Et elles sont un peu plus douces lorsqu’elles sont au second plan.

Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?

Ce documentaire montre la vie d’une jeune fille atteinte d’un handicap moteur cérébral. La maladie nous est montrée par la caméra, mais rien ne nous est dit sur sa maladie, à part le fait qu’elle utilise une canne. Le documentaire est axé sur l’adaptation de cette jeune fille dans un milieu ordinaire pour des enfants de son âge, ainsi que sur le regard porté sur l’handicap. Il y a dans ce reportage une véritable volonté de normaliser l’intégration d’enfants en situation de handicap à l’école. Le choix a aussi été fait de ne pas montrer le milieu médical. On peut supposer que Florence est suivie par des médecins pour de la rééducation, pourtant cela n’est jamais mentionné. Cela renforce la volonté de montrer la normalité.

Diffusion et réception

Où le film est-il projeté ?

Communications et événements associés au film

Public

Audience

Descriptif libre

Références et documents externes

Contributeurs