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Myopathie de Duchenne (1990)

De MedFilm PPRD



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Titre :
Myopathie de Duchenne
Série :
Année de production :
Pays de production :
Année de diffusion :
1990
Réalisation :
Intervenants :
Durée :
10 minutes
Métrage :
57 mètres
Format :
Parlant - Couleur -
Langues d'origine :
Sous-titrage et transcription :
Sociétés de production :
Commanditaires :
Archives détentrices :
Corpus :

Générique principal

« AFM : refuser, résister, guérir »

« Réalisation : Monique SALADIN, Alain CASANOVA, assistant opérateur : François BEDEL, ingénieur du son : Philippe LECOCQ, montage : Richard TCHELEBIDES, dessins : Puig ROSADO, production : Starfilm International Laboratoire B. Frybourg (CNAM) »

« Nous remercions vivement : l’équipe de la consultation des maladies neuromusculaires de l’hôpital de Meaux, l’équipe médico-éducative du Centre le Brasset de Meaux, et les intéressés François, Franck, Rodolphe et les autres. »

« (c) Strafilm International 1990 »

Contenus

Thèmes médicaux

Sujet

Le film explique la prise en charge de la myopathie de Duchene en présentant les diagnostics puis les traitement proposés.

Genre dominant

Documentaire

Résumé

Le film expose les symptômes de la maladie qui se manifestent par des douleurs abdominales à ventre plat ou avec météorisme ainsi que de l’asthénie marquée à l’effort, permanente ou matinale. Suite à chaque diagnostic, les myopathes reçoivent une prise en charge adaptée à leurs besoins.

Contexte

La Myopathie de Duchenne est une maladie neuromusculaire provoquant un affaiblissement des muscles, dû à l'absence de la protéine dystrophine indispensable. Elle est d'origine génétique et concerne pratiquement que les garçons dès l’enfance. La maladie touche les fonctions musculaires, cardiaques, respiratoires, intestinales et neurologiques.

Dans les années 1990, les recherches concernant celle-ci commencent avancer : Un réel diagnostic est établi avec l’identification du gène DMD en 1987 qui va permettre le développement des tests génotypiques d’améliorer le dépistage. En parallèle de nouvelles thérapies commencent à être explorées comme la thérapie génique ou la corticothérapie. La prise en charge évolue avec un meilleur suivi kinésithérapique. Et enfin des associations comme l’AFM-Téléthon se mobilisent, financent les recherches et sensibilisent de plus en plus à cette maladie.

Éléments structurants du film

  • Images de reportage : Oui.
  • Images en plateau : Non.
  • Images d'archives : Non.
  • Séquences d'animation : Oui.
  • Cartons : Non.
  • Animateur : Non.
  • Voix off : Oui.
  • Interview : Oui.
  • Musique et bruitages : Oui.
  • Images communes avec d'autres films : Non.

Comment le film dirige-t-il le regard du spectateur ?

Le film décrit très précisément le diagnostic, les symptômes, les traitements et la vie quotidienne des myopathes. En alternant prises de vue classiques suivant les myopathes dans leur quotidien et animations enfantines.

De part ses détails et le vocabulaire spécifique employé, il pourrait être destiné aux professionnels de santé et aux étudiants en médecine à titre formatif. Le film traite des « pièges de la consultation médicale » en guise de prévention pour les professionnels. Les différents cas présentés les mettent en situation et les interrogent.

Cependant, le réalisateur a fait le choix de faire passer son message en le désamorçant par des illustrations. La simplicité des images familiarise sur les symptômes de la maladie. Il adopte un point de vue descriptif avec des plans montrant la vie quotidienne en centre et termine le film sur le témoignage de Rodolphe qui touche un public plus large, les familles et les proches des patients.

Comment la santé et la médecine sont-elles présentées ?

La santé et la médecine sont représentées de deux manières différentes.

En effet, le film propose des animations sous forme de dessins enfantins. Le réalisateur utilise des traits simples, au crayon et des couleurs douces accompagné d’une mélodie simple et répétitive à la flûte. Les myopathes sont illustrés par une petite souris qui présente une forme de fragilité.

Les illustrations font face à des séquences explicatives. On observe le quotidien de la vie en centre de rééducation, avec des plans très précis sur chaque points abordés.

La mise en scène joue sur cette dualité en alternant les prises de vue en structure et les illustrations créant ainsi un contraste entre rigueur scientifique et approche ludique, malgré la gravité du sujet abordé.

De plus, la voix off adopte une approche didactique en cherchant à transmettre les connaissances de manière structurée. Elle utilise un langage scientifique. Chaque argument est illustré par des scènes précises avec des prises de vues descriptives.

Le réalisateur fait l’effort de rendre le sujet plus léger pour les professionnels comme pour le grand public par la métaphore imagée, il évite l’exposé indigeste.

Diffusion et réception

Où le film est-il projeté ?

Communications et événements associés au film

Ce film est associé à l’AFM-Téléthon (l’association française contre les myopathies). C’est une association de militants, malades et parents de malades. L’AFM a pour objectif de développer des solutions thérapeutiques pour les maladies neuromusculaires tout en œuvrant à l’amélioration du quotidien des malades. Depuis 1987, l’AFM est organisatrice du téléthon en France et assure une grande partie du financement. Il ne semble pas y avoir d’autres événements liés au film.

Public

Le film utilise un langage scientifique très technique avec des éléments pédagogiques, il pourrait donc être à visée formative pour des professionnels de santé et des étudiants en médecine. De plus, les « pièges de la consultation médicale » peut également être un indice de sensibilisation ou de prévention pour certains professionnels.

Même si certains passages sont techniques, l'approche narrative avec ses illustrations enfantines rend le sujet plus abordable et cherche aussi à toucher un public plus large notamment les familles et proches des myopathes ou encore simplement le grand public pour de la sensibilisation.

Audience

Descriptif libre

Générique animé
Le soleil se lève sur un paysage très simple : la terre est représentée par un dégradé de vert et le ciel est bleu clair. La terre se soulève vers la droite et devient une virgule vert foncé sur fond vert clair (sa forme rappelle la virgule de la société d'équipements sportifs Nike, logo déposé en 1988), entourant le soleil qui est devenu un point vert foncé. Il s'agit du logo de l'AFM de l'époque. Il suggère un envol ou une personne qui lève les bras en signe de victoire et véhicule un grand dynamisme.
Les lettres AFM apparaissent au bas de l'écran avec, l'un après l'autre, les trois verbes qui composent le slogan de l'association à l'époque : Refuser, Résister, Guérir. (En janvier 2025, le logo de l'AFM est composé d'une grosse apostrophe entourée de 5 taches colorées. Il pourrait avoir été réalisé par un enfant qui aurait dessiné un bonhomme en peinture au doigt. Le slogan de l'association est Innover pour guérir). (00:16)

Notes complémentaires


Contributeurs